Le Piafawan
Je me présente, je m’appel Henri, j’voudrais bien réussir mes tweeeeets ! être followwwéééé… etc…
J’aurais pu me présenter ainsi en déboulant sur Twitter. Une façon comme une autre pour tenter de faire entendre sa petite voix dans cette mer déchainée de tweets amoureux, furieux, belliqueux, et j’en passe.
Bref, lorsque que j’ai poussé mon premier Tweet, bah y’avait même pas un sage-tweet pour l’entendre. J’étais un peu tout seul dans le grande salle. Et là, forcément, grand moment de solitude. C’est quoi ce merdier ?! Qu’est-ce que je fou là au fait ?
J’ai bien faillis prendre mon tweet, mes clacs et me faire la belle à tire d’ailes. Mais allez donc savoir pourquoi, je suis rester là. Tranquille, pépère dans mon petit nid douillet (traduisez mon bureau), et j’ai donc commencer à chercher quelques volatiles à suivre.
Comment ça marche le truc ?
Bon, comme je m’étais mis en quête d’info fraiche sur mon CMS favoris (traduisez WordPress), j’ai donc utilisé le moteur de recherche de Twitter pour trouver un peu de monde. Et la misère, le truc ne me renvoi que des gros compte de Rapaces made in Hamburger. Total loose.
Alors je fais autrement, je retourne sur les blogs que j’ai l’habitude de suivre, et je clique gentiment (traduisez : avec une certaine frénésie) sur tous les petits boutons « Follow me ».
Au bout d’une petite heure, je me retrouve donc avec une petite centaine de comptes à suivre. Et la, la grande question (numéro 2) : comment je vais suivre tout ça sans devenir fou au bout de 15 min ? Y’a pas un soft quelque part, un truc qui s’installerais gentiment sur mon Windows (oui, j’ai dis Windows ! Et alors ?) ? Au hasard du surf, je suis donc tombé sur TweetDeck. Première révélation ! Tweeter depuis TweetDeck, c’est quand même vachement plus sympa, et bien plus confortable.
Une fois le machin installé, y’avait plus qu’a ! Qu’a quoi ? Tweeter ? Yep. Mais tweeter un peu dans le vide. Quand vous avez trois clampins qui vous suivent, c’est pas la joie. Surtout que ces gens là vous suivent dans le cadre du très courtois « followback ». Pratique pour un débutant, carrément irritant au fil du temps.
Enfin bon, moi, mes 100 comptes que je suivais et mes 3 pauvres followers, nous voilà donc lancés à l’assaut que le Grande Fratrie du Tweet ! Et là, autant vous l’dire, c’était pas du tout cuit, du pas gagné d’avance.
Les mauvais conseils
Dans un premier temps, j’ai un peu fait comme tout le monde #oupresque : Je suis allez lire les conseils des experts. Je vais vous faire gagner du temps : Ne le lisez surtout pas !! Vaste fumisterie. En lisant ces 10 conseils ici, 5 conseils là, etc… j’ai appris qu’il fallait tweeter « corporate ». Etre lisse, polis, gentil, pas dire de bêtises. J’ai donc fait mes premiers tweets en ce sens. Un peu d’humour, mais polissé, quelques tweets sur WordPress, bref, rien de bien saignant. J’aime mieux vous dire que j’ai pas récupérer grand chose dans la course aux followers avec ce type de Tweet.
Les choses avançaient tout doucement, et peu à peu, je me débridait. J’en ai vite eu marre des conseils à la con alors que je lisait des clash de partout et que je voyais passer des tweets de cul dans tous les sens. Premières approches timides, sans vrai succès. Mais ça venait doucement. Et puis, il y eu le Jeudi Soir. Celui où je suis vraiment né sur Twitter. Depuis ce Jeudi Saint, je n’ai plus lâché le Piaf.
Ma vraie Tweet-Naissance
Souvenez vous ! France2 diffuse le reportage « Révolution Twitter », dont le nom de code sur vos TL était « #revotwitter ». Ce soir là, j’ai eu la chance, et de voir le reportage, et d’être sur twitter dans la foulée. Et ce fût le lâchage ! Dans la foulée d’un ou deux followers, le truc est barré en vrille, et j’ai commencer à « gagner » du follower, par paquet de 10 ! Plus je deconnais, plus ça arrivait. Une aubaine ! Ce soir là, quelques liens se sont crées. Ma vie de Piaf commençait…
Epilogue épisode 1
Cette soirée m’aura ouvert les yeux sur ce qu’était vraiment Twitter. Il est simplement ce que JE souhaite en faire. N’écoutez pas les conseils des uns et des autres, faites ce que bon vous semble, quand bon vous semble, soyez vous même. Profitez-en ! Les espaces d’expressions directes sont de plus en plus rares. Twitter en fait partie. Et croyez moi, il est tout à fait possible de travailler sur Twitter et de déconner en même temps.






Bah, pareil. Au début, j’étais tout seul. Et j’ai commencé à chercher des comptes à suivre pour me tenir au courant de l’actualité.
Je n’ai pas les conseils pour « bien twitter » car j’étais là pour faire de la veille d’info mais on se prend vite au jeu donc j’ai improvisé et j’ai fait mon petit bonhomme de chemin sans trop me pauser de questions.
On peut dire que ça à fonctionner.
C’est rassurant de voir que tout le monde à commencer difficilement et s’est posé la question « mais qu’est ce que je fou là »
Pour ma part j’ai fais un premier demarrage de quelques jours/semaines sans comprendre grand chose, puis je suis revenu après un vide de plusieurs mois… Je suis encore jeune sur twitter mais comme tu le dis si bien « j’en fais ce que je veux » et ça c’est cool. Beaucoup se demanderont encore ce que « tu fous sur twitter » et « à quoi ça sert » … Bref je fais suivre, ça aidera du monde.
Super article, très honnête sur le fait que tout le monde « veut en être », mais à moins d’avoir toute sa bande de potes déjà twitteux, pas facile de démarrer! Pour ma part, le début j’y suis toujours, je recherche de vrais échanges de contenus et d’informations avec mes followers, mais difficile d’obtenir des réponses à se questions tant qu’on n’a pas passé un certain nombre de followers.
En tout cas merci pour ce point de vue qui, il est vrai, déculpabilise un peu sur le ton et l’auto-censure à adopter (ou pas). J’ai peut-être fait l’erreur d’utiliser mon prénom comme nom de profil (pas courant en plus), ce qui a tendance à me faire réfléchir à deux fois avant de twitter une bêtise ou un coup de gueule. Mais je vais y travailler, qui sait, peut-être le début de ma rébellion sur Twitter ?
Même démarche que la tienne, je me suis inscrit pour tester, comme tous les autres services 2.0 (même wave et buzz), puis ai commencé en ajoutant les bloggueurs que je suivais et mes connaissances FB.
Puis je me suis vite aperçu que le plus intéressant était de suivre ceux impliqués dans les conversations des gens que je suivais.
Ensuite le déclic, qui fait passer de semi lurker à contributeur, un soir de pluie, une émission pourrie à la télé et la découverte que Twitter est aussi une version virtuelle d’une discussion débridée avec tes potes devant la télé en buvant des coups et en se foutant du présentateur.
Donc comment partager légèrement sur des sujets cons ou sérieux, avec une réactivité incroyable, si le sujet intéresse les autres (sinon on prend un vent).
Franchement l’outil 2.0 le plus novateur, et aussi celui qui reproduit l’ambiance débile et bouillonnante de l’IRC d’il y a 15 ans