Toujours dans l’optique de gérer son image, revient souvent la question du logo. Tout le monde il en veut, du logo. Mais parfois, il vaudrait mieux ne pas en avoir de logo.
Un beau logo, c’est bien, ça claque, ça se retient, ça vous suit, vous identifie dans le paysage. Mais un logo tout moche, version WordArt, ou un truc chopé sur le net, façon Fotolia à 1 crédit, là, ça devient chaud bouillant.
Si vous cumulez débutant qui se prend pour un expert, plus le logo qui balance… mon conseil : ouvrez la fenêtre, sautez. Et merci pour nous, vous venez de nous rendre service. Pardon #oupas.
Redevenons sérieux un instant, la recherche d’un logo, c’est comme un ado qui cherche son identité, ça part dans tout les sens sens, ça fait n’importe quoi, ne ressemble à rien, bref, c’est la merde.
L’image qui illustre cet article montre bien, à mon sens, la limite de la recherche d’une identité visuelle sur des sites comme fotolia. C’est très générique, trop générique, et je crois que cela se sent. De plus, vous risquez d’être plusieurs personnes à utiliser le même logo. Quand on sait que chacun rêve de se démarquer de la concurrence, ça laisse songeur.
Avant de trouver votre logo, vous devriez d’abord vous concentrer sur le contenu de votre site, sa ligne éditoriale, le ton que vous allez utilisez, fabriquez d’abord votre image de l’intérieur. C’est de là que viendra votre logo. Pas l’inverse.
Nous faisons souvent l’erreur de chercher en premier lieu un logo, des couleurs, un thèmes visuel, délaissant un peu trop le contenu éditorial. Prendre la chaine dans ce sens, cela n’a, justement, pas de sens. Pour lancer un produit, on fabrique déjà le produit, on travail ses aspects qualitatifs, on corrige ou masque au mieux les défauts, puis, peu à peu, on commence à s’occuper de la distribution, de la packaging, du marketing. Pour cela, on va s’appuyer, en partie, sur les forces de notre produit.
Le logo ne va pas aider votre référencement naturel
On ne fabrique pas un gâteau au chocolat à partir d’une boite. Au contraire, on fait un gâteau en pensant à qui nous allons vouloir le vendre. De là, on choisit la formule, puis on fabrique la gâteau, on le goûte, on le refait, jusqu’à obtenir LA formule. Je simplifie et schématise volontairement afin de mieux faire passer l’idée qu‘un site se construit avant tout par son contenu. Essayez donc de vendre une boite vide, si vous n’êtes pas un as de la vente, bon courage.
C’est bien beau d’avoir un super thème qui claque les yeux, un putain de logo qui arrache. Mais si votre contenu est pauvre, vous n’irez pas bien loi. Et Google, il ne fait pas son classement sur la beauté d’un thème ou d’un logo.
Dans le cas précis de 4H18, je n’ai pas vraiment de logo attitré. J’ai un nom, court, qui sonne plutôt pas mal je crois, qui se retient bien et qui interpelle. Le logo ? Un jour, j’y penserais, mais pas demain. Demain, j’ai des articles à rédiger, une communication à assurer dans les médias sociaux, et ainsi de suite. Le logo n’est vraiment pas prioritaire, à mes yeux.
Le contenu, le contenu, encore le contenu
Il existe des domaines où la présence d’un logo peut être impérative. Pour le blogueur, le logo est vraiment un truc en plus, qui devrait venir plus tard. Que vous passiez du temps à brainstromer sur votre nom de domaine, oui, là, c’est important, quasi vitale, mais le logo ?
Je vais le rabâcher une fois encore, pensez contenu, contenu et encore contenu, et toujours contenu ! Le salut d’un blog ne passe que par là. Regardez autour de vous, sur la toile. Certains blogs sont visuellement parlant des poubelles, mais ils tournent plein pot. Pourquoi ? Parce que l’auteur y met tout ce qu’il a, il est présent, fait vivre son univers. Alors oui, c’est la foire visuel pour s’y retrouver, mais cela vaut le coup de perdre 15 secondes à chercher,vous y trouverez contenu est qualitatif.
Je ne vous dit pas de faire un site poubelle ! Mais à choisir, je sais vers quel site je vais me tourner. Désormais, c’est à vous de voir. Des semaines à chercher un logo en laissant de côté le coeur du blogging, ou alors, écrire, écrire, faire son buzz ? Moi, j’ai choisis. Je vous le disait par ailleurs, tout est question de choix. Que ce soit en blogging ou ailleurs. Une question de choix.








Tout à fait d’accord, dans le monde de l’apparence, le logo et le design font beaucoup (trop).
Yep, mais si l’on y regarde de plus, dans le blogging tout du moins, ce ne sont pas les plus beaux sites qui font le plus d’audience, mais ceux qui apportent un plus à leurs lecteurs. L’espoir est permis !
En effet, c’est bien pour ça que je ne m’en suis toujours pas occupé depuis que je me suis lancé en auto-entrepreneur, sachant que je travaille en nom propre. Autant focaliser mon attention sur ce que j’écris et sur mes projets !
Oui je suis en parti d’accord avec ton texte… Mais un logo reste l’identification de la société. Je dirais même que tu as un logo tous simplement dans la façon d’écrire 04h18 pourquoi pas 4H18… Ton choix de fonts également donne un logo. Simple je l’admet par contre, mais cela fait la job.
Je suis d’accord par contre que le logo est le derniers maillons du marketing.
Pour rester dans les métaphores, pour moi le logo c’est en quelque sorte la cerise sur le gâteau, à condition que le gâteau soit bien consistant !
Une bonne réflexion sur l’importance et ce qui peut des fois conduire à une mauvaise utilisation du logo ! Merci Stéf’!
bonjour,
Je viens de lire l’article sur le logo et…. je suis dubitatif, c’est le moins que je puisse dire.
D’une part, pas mal de blabla et rien de vraiment technique.
D’autre part, si des choses sont vraies, d’autres sont plutot le fruit d’un égo que d’une véritable approche.
On sent que vous touchez au sujet et votre réflexion est juste sur le type fotolia, mais surtout, vous faites l’erreur de débutant que vous reprochez aux autres. L’erreur d’une majorité de journalistes et même d’infographistes, et je parle en connaissance de cause.
On va rectifier le tir tout de suite
1) le « logo » n’est pas l’image. Pardon ? bah oui. Déjà. Donc ce que vous présentez comme exemple en thumb n’est pas illustratif, ou plutot n’est illustratif que de l’imagerie populaire du terme.
Le logo, c’est le lettrage, avec une forme spécifique. Pour que vous saisissiez tout de suite, Renault avec sa police personnalisée (ou pas) EST le logo. PAS le losange !
2) ce que vous appelez le logo est en fait l’insigne. l’insigne n’est pas le logo et le losange de Renault, ou l’étoile de Mercedes est leur INSIGNE. Quand on doit bosser sur une identité visuelle, c’est important de faire le distingo.
Par exemple, le groupe KISS (les rockeurs peinturlurés américains), n’a PAS d’insigne. Par contre ils ont un logo : le mot KISS écrit avec ce graphisme personnalisé.
A présent que la correction terminologique est rectifiée, je vous accorde que la presse – et les gens de communication aussi inculte qu’est grand leur égo – a vulgarisé le terme logo en mêlant à la fois l’insigne (le visuel) et le logo proprement dit.
3) l’insigne n’est souvent pas utile dans un grand nombre de domaines. Par contre un logo, un nom de domaine avec son graphisme propre, peut être intéressant. Cependant la plupart du temps – et c’est le problème – les gens font cela dans un souci d’agrément personnel, pas d’une démarche économique.
C’est le cas de nombreux artisans. C’est d’ailleurs la rencontre de deux démarches imbéciles, celle d’une boite de com et d’un entrepreneur qui a son idée pour se faire plaisir, qui donne les choses les plus hideuses, donc inutiles.
Car si un visuel n’emporte pas l’affectif ou la mémoire de celui qui le regarde, c’est une pure perte, d’argent, de temps, d’image, de travail.
Quand à ce qui concerne le nom de 4h18, il reste efficace dans la seule mesure – paradoxe – ou tout le monde ne le trouvera pas génial. Sinon il y a copie, puisque nous savons qu’en France il y essentiellement des gens qui n’ont aucune inspiration autre que copier ce qui se fait (une forme de lacheté patente), bien des gens prendront le modèle, et une profusion de noms du style 2h15, 20h05 etc, aurait tout simplement la conséquence de noyer le vôtre, d’un point de vue de mémorisation immédiate.
C’est alors que le logo, puis l’insigne, viennent à la rescousse pour impacter la mémorisation visuelle immédiate : on a pas une minute pour arriver au résultat, ni 10 sedonces. Un bon « logo » (comprenons donc à la sauce grand public, l’ensemble nom+visuel) doit impacter en une seconde l’oeil de celui qui le survole.
4) Un logo peut être mauvais et marcher (c’est malheureusement vrai) exemple : SNCF. Voilà un mauvais logo sur un visuel qui ne l’est pas moins, qui a coûté, vous lisez bien, 100 000 € (de base) et fait par l’agence Carré Noir, et qui aurait pu être fait par n’importe quel graphiste interne à la société. Il est mauvais sur bien des points, mais je ne m’étendrais pas sur la technique proprement dite.
Il marche pourtant et pourquoi ? Parce qu’il est celui d’une société nationale ultravisible par des millions de gens, que le logo est très utilisé et très répandu. Cependant, il n’y pas d’affect. Autrement dit si on fait un objet dérivé avec, un T-shirt par exemple, et qu’on vous le donne, le mettrez vous ? Non, vous vous en servirez pour faire la poussière au fond du garage ou bricoler sur votre moto ou autre. Perte de temps, perte d’argent, mais efficacité mémorielle à cause de sa grande diffusion.
Le contre exemple parfait est Coca Cola : très bon logo. A noter qu’ils n’ont qu’un logo et pas vraiment un insigne. C’est là que c’est très bon. C’est très sympa, immédiatement mémorisable et surtout, leur logo est « sortable » : si vous avez un T-shirt avec leur logo, ça ne vous gênera pas d’aller à une soirée ou en ville avec.
Vous saisissez ainsi les nuances qu’un tas de grosses agences et des très grosses même, n’ont pas encore compris, gargarisées par leurs revenus (aux marges éhontées) et leur égo démesuré, et surtout la bonne tuyauterie avec les élus qui leur permet de remporter des marchés publics qui leur sont en fait déjà attribués… Mais je ne nommerai personne dans ce dernier cas. Disons qu’il suffit de regarder les insiqnes et logos des départements et régions….
Bonjour,
« le logo n’est pas l’image », où avez vous lu cela ? Pas dans cet article en tout cas. Je ne vais rentrer dans ce débat, il serait bien trop long, et ce n’est pas ici sa place.
Vous abordez le sujet d’un point vue totalement pro, soit.
Mais cet article s’adresse avant tout à des gens qui ne le sont pas.
Pour eux (et pour moi) un logo, c’est un dessin et un nom de marque, point, oui, ça vous défrise, mais c’est ainsi, nous ne sommes pas tous des pros dans tous les domaines.
J’ai vulgarisé mon propos, afin de faire comprendre aux débutants (coeur de cible) que le logo n’est en soit pas important dans leur cas.
En effet, il ne vont pas louer un 4 par 3 ou un espace pub sur TF1 pour faire leur com’. Ils vont rester sur le net, être trouvé via des moteurs de recherche, des liens.
Donc, il vaut mieux se concentrer sur le contenu, qui lui sera utile tout de suite. Ça me semble être du bon sens, non ?
Ensuite, votre propos et votre prose démontre une chose rapidement : il faut de la recherche, donc, il y a un coût, pharaonique pour le quidam, mais également que vous n’avez pas cerné comment un site internet fonctionne sur le fond.
Ce n’est pas votre insigne ou votre logo qui fera de votre site une réussite en terme de contenu.
Alors, je suis désolé que cet article ne comporte rien de « technique », mais il n’avait pas ce but. En cela, c’est réussit !
Maintenant, si vous avez l’envie de prendre la plume dans ces colonnes, pas de soucis ! Je ouvre bien volontiers les portes pour une explication complète sur le logo, l’insigne, la typo. A condition que cela soit accessible au quidam (en terme de compréhension).
Bonne journée.
Quand je dis « le logo n’est pas l’image », c’est au sens strict du terme : le logo n’est pas le visuel dans la partie du « logo ». Je n’ai pas détaillé cette phrase et j’aurai du, mais la suite du propos aurait du vous éclairer sur cette nuance.
Cependant c’est bien l’image d’une entreprise, en partie, que cela véhicule et c’est sans doute sur ce sens plus global que vous avez buté sur ma phrase.
Si j’ai mis une approche pro, c’est parce votre propos semblait vouloir être tel, même pour de la généralisation.
Cependant il me semble que votre susceptibilité ne sert pas forcément votre réponse, que je comprend. C’est sympa de m’ouvrir vos colonnes, mais il me semble que ce site est davantage orienté wordpress – et avec succès et efficacité – que com visuelle.
Si j’ai apporté une réponse sur le sujet logo, c’est parce que, ne vous en déplaise, le grand public aime aussi à être informé avec exactitude, sans rentrer dans la pure technique. C’est tout le propos de mon post précédent.
Une vulgarisation, si empathique que soit la démarche, ne doit pas obligatoirement faire l’impasse sur certaines précisions. Mais c’est vrai, encore faut-il les connaître.
Et les médias presse dans leur ensemble en sont à l’amalgame effrené entre tout, mélangeant tout, et rendant crétins d’autre journalistes ou professionnels par le seul fait qu’ils ne vérifient pas ce qu’ils disent, ni n’étudient leur sujet. Et tout y passe. Et on se retrouve dans des conversations ou la susceptibilité prend la place d’un débat calme et clair : il n’y a qu’à se pencher sur les articles ça et là.
Le grand public, et j’en fait partie pour un grand nombre de sujet sur lesquels je n’ai pas de compétences, n’a pas forcément envie d’avaler du « tout-venant ». Mais c’est un autre sujet.
Sur le logo, j’y ai apporté les précisions que me semblent utiles à votre sujet. Car on peut nettement dissocier le logo de l’insigne, alors que « logo » au sens « populaire » ne le permet pas.
Bonne continuation.
Arf, j’ai écrit plus vite que je ne le pensais, une fois encore. Soyez assuré que je ne suis pas vraiment susceptible, dans le cas contraire, j’aurais, au choix, fermé les commentaires, ou le site, et serais dans le Larzac avec des chèvres et du fromage (:
Mais un écrit assez direct, assez franc. Je le revendique, même si je devrais parfois le moduler.
Ceci étant, nous sommes bien d’accord sur le fait qu’un logo (au sens public du terme) est l’identité d’une entreprise. Nous parlons bien d’entreprise. Hors, même si j’espère bien capter quelques décideurs de PME sur ce site, le public est avant tout composé de passionnés, d’une part par le blogging et d’autre part, de WordPress.
Le blogging est un domaine assez vaste, qui touche aussi à la com’ visuelle, d’où ma proposition (sérieuse) de vous ouvrir les colonnes de 4h18.
Le fait que je vois régulièrement des débutants se lancer dans la quête d’un logo, d’une identité visuelle, alors même qu’ils utilisent un thème premium. Il y a là comme un non sens. D’où cet article, histoire de faire part également de ma propre expérience dans le domaine. C’est une connerie que j’ai aussi faite.
En résumé, cet article est plus là pour orienter le néophyte dans la construction de son site, en tentant de l’aider à définir ses priorités. IL n’est nullement une analyse complète et rigoureuse du pourquoi du comment d’une identité visuelle, d’autant plus que c’est domaine dans le quel je suis plus que novice.
Et merci à vous pour les précisions, je dormirais moins con ce soir, c’est déjà cela de pris ! (: