E-commerce : chiffres clés et livre blanc

E-commerce : chiffres clés et livre blanc

Quand on parle de e-commerce, ce n’est pas toujours évident de faire la part de choses. Les infos défilent à une vitesse grand V sur nos écrans, et c’est à peine si le cerveau a le temps de s’imprégner et de comprendre, que déjà, pouf, deux autres infos tombent. Et ainsi de suite, toute la sainte journée.

Alors, histoire de vous aider à y voir plus clair, voici un donc un livre blanc qui sort et qui traite du sujet. Je pourrais vous faire l’article sur les noms qui ont participé à la rédaction de cet ouvrage, mais en fait non.

J’ai plus envie de vous parler de son contenu. Parce qu’au fond, ce qui va vous intéresser, ce n’est pas tant qui l’a pondu, mais ce qu’il y a dedans et si cela vaut le coup d’aller le chercher.

Les chiffres du e-commerce en 2013

Après les pages de pubs, on entre rapidement dans le vif du sujet, avec les chiffres de la FEVAD. En gros, 32 millions de français achètent sur la toile. Cette toile représente 117.500 sites marchands (cela comprend-t-il uniquement les commerçants de la FEVAD ?), pour une chiffre d’affaires de 45 Milliards d’euros et 1 milliards sur le marché mobile. Quand même.

Vous noterez au passage que tous ces chiffres sont en hausse. Ce qui laisse à supposer que le marché n’est pas encore à maturité. De bon augure non ?

Dans les 117.500 sites marchands recensés, le podium est dominé par Amazon (Ô surprise), suivie de près par CDiscount et la Fnac. Mine de rien, que du bon gros site bien lourd !

En avançant un peu plus loin dans le guide, on s’aperçoit que cela consomme sur la toile à tout âge. Seuls les plus de 65 ans font de la résistance. Mais pour le reste… 77,4% des internautes consomment sur la toile, toutes tranches d’âges confondues.

La part belle revient au tourisme et aux services en tous genres. Qui a dit que vendre du service sur internet n’était pas rentable ?? La preuve que non.

Au niveau Européen, l’e-commerce c’est 305 Milliards d’euros, contre 254 Milliards en 2011. Belle progression.

Créer une boutique en ligne

Pourquoi et comment créer un boutique en ligne ? Un livre blanc vous donne les réponses.

Pourquoi posséder une boutique en ligne

Nous enchainons avec les motivations à posséder sa propre e-boutique, je ne vais pas vous donner tous les chiffres du livre (sinon, à quoi bon le télécharger ?) mais je suis surpris que pour 50% ce soit dans le but d’augmenter sa visibilité. Une boutique en ligne pour augmenter sa visibilité ??? J’ai du mal à comprendre le concept.

Un autre chiffre en rapport avec le e-commerce ? Tiens, comment est-ce que les gens paient sur internet ? Eh bien, pour 25%, c’est avec des systèmes comme Paypal.

Quelles solutions pour créer une boutique en ligne ?

Nous passons ensuite aux solutions pour créer sa boutique en ligne, et la, grosse surprise ! Qui vois-je dans la liste ? Oui, mon bon vieux WordPress qui fait son apparition.

Certes, vous ne ferez pas une boutique avec des dizaines de milliers de références sur WordPress, mais pour quelques centaines, vous aurez de quoi faire. WordPress s’impose ici définitivement comme faisant partie intégrante du paysage des boutiques en ligne. C’est l’ami Fabrice qui va être heureux, lui qui défend cette idée depuis deux ans !

Commerce mobile

Déjà, le commerce mobile, c’est quoi ? Tout ce qui concerne les tablettes, smartphone, PDA… Et là, pas de surprise, Apple est bien ancrée en tête des charts. Ce marché pèse actuellement 1.4 milliards d’euros et devraient s’établir à… 19 Milliards en 2017. Boum.

La bataille des marques

Avant de pouvoir prétendre à croquer sa part de ce gros gâteau, il faut se faire connaitre. Et obtenir de la visibilité. Cette même visibilité dont je vous parlais il y a peu. Qui dit acte d’achat, dis avant tout confiance, et qui dit confiance, dit visibilité.

Vous devez être présent sur la toile, occuper le terrain, donner des contenus à valeur ajoutée, il vous faut vous démener, pas n’importe comment non plus.

Blog, content marketing, vidéo, sont autant de moyens peu excessifs qui sont à la portée de n’importe laquelle des entreprises. On ne vous demande pas faire du RedBull et d’aller sponsoriser des évènements mondiaux. En revanche, si vous soulez exister, il vous faut être présent, soyez créatif, à votre niveau et sur votre marché.

De l’ergonomie, de la performance

Vient ensuite l’ergonomie. Cela peut sembler évident, mais en fait non. Il faut voir certaines boutiques, c’est quelque chose au niveau du processus d’achat. Si vous ne souhaitez pas décourager vos internautes, un site bien pensé, fluide, avec un passage en caisse clair et rapide, c’est mieux. Mais à vous de voir, la course à handicap, c’est marrant aussi !

Petit chiffre au passage, chaque seconde de temps de chargement supplémentaire, c’est 7% de conversion en moins. Donc, 3 secondes, c’est 21%… A vous de savoir quels sont vos objectifs réels.

Toujours au rayon optimisation, 72% des consommateurs passent à la concurrence à cause … d’un site qui fonctionne mal.

Alors oui, un site qui tourne comme une horloge, c’est un coût. Mais combien vont vous faire perdre vos soucis techniques ? S’il existe des professionnels dans la création de site, ce n’est pas pour vous emmerder. Mais il parait que créer un site, c’est 10 minutes… Faites-vous plaisir ! Rendez-vous dans 6 mois, quand vous aurez perdus vos nuits et vos cheveux.

Communiquer

Là, pas de secrets, blog et réseaux sociaux. Tiens, c’est marrant, ce n’est pas un truc dont je vous parle depuis, houlà… un bail ?! Si, hein… enfin, je crois.

En premier lieu, sachez que ce qui prime sur les réseaux, c’est la notion d’engagement. Vous êtes là, non pas pour vendre en direct, mais pour « recruter », pour faire parler de vous, pour démontrer votre savoir, votre expertise. En gros, pour créer un lien entre vous et votre public. L’achat se fait dans une seconde phase.

Mais les réseaux sociaux sont aussi un très bon canal pour le SAV et venir discuter en live avec vos clients mécontents. Vous avez là une chance unique de démontrer tout votre savoir-faire dans la relation client.

Conclusion

Cet ouvrage complet vous donne des clés, mais vous pousse également à réfléchir. Le côté, j’y vais, je monte ma boutique et dans 6 mois, youpi, je compte les dollars, oubliez.

Etre présent sur la toile, boutique ou non, c’est une réflexion à mener en amont, des choix importants à faire, sur le marché, les cibles, la façon de communiquer, les canaux à utiliser, la méthodologie que vous allez utiliser pour faire connaitre votre marque, créer un lien privilégié avec l’internaute, en faire un client, puis un ambassadeur.

C’est du boulot. Et pour bien commencer, boutique en ligne, ou pas, ce livre blanc ne peut que vous aider à y voir plus clair.

En début d’article, je disais que j’allais vous parler du contenu de ce livre blanc pour savoir si cela valait le coup de le télécharger. Bon, je crois que c’est clair, vous avez tout intérêt à la télécharger. Et c’est gratuit.

Télécharger le Livre Blanc du E-Commerce 2013


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6 réponses
  1. Simon Tripnaux
    Simon Tripnaux says:

    A propos de la qualité technique et fonctionnelle d’un site boutique, je recommande pour ma part de faire un test au moins une fois par quinzaine pour vérifier que tout fonctionne toujours. Il peut y avoir des surprises par moment, à la suite d’un changement de version de PHP par exemple, ou de l’API de la banque !

  2. Stéphane
    Stéphane says:

    Yes ! Deux phrase Simon ! Champagne (:
    Je taquine, je taquine, mais tu as raison, et tu fais bien de le rappeler ici. Merci.

Les commentaires sont fermés.