Etre un webentrepreneur débutant

Etre un webentrepreneur débutant

Etre un webentrepreneur, c’est quoi ? Dans Webentrepreneur, un mot sortis du chapeau, il y a entrepreneur, et ça, c’est quoi ? Entrepreneur, c’est savoir faire des choix, savoir s’entourer, pour durer et non pour faire un coup et disparaitre.  

Voilà qu’internet serait donc un nouvel Eldorado, une nouvelle ruée vers l’or. Beaucoup de prétendants, peu d’élus. Il ne s’agit pas ici de chasser la pépite, mais le porte-monnaie du chaland, le premier venu fera l’affaire. Il suffirait donc de créer son blog, d’une « formation » version blogueur gagneur, ou bloguer professionnel, et vous voilà roi du pétrole. Tout ne serait donc qu’une question de cible. Internaute, méfie-toi, tu es une misérable cible.

S’il suffisait d’aimer…

En dépit de votre volonté à croire que tout est facile, qu’il suffit d’une formation pour vous ouvrir les chemins d’un compte en banque grassement garnis, la réalité est plus cruelle. Combien de blogueurs persuadés de réussir se sont vautrés, combien de créateurs d’entreprises sont retournés bosser au SMIC. Un paquet. S’il suffisait de quelques campagnes emailing pour réussir sur internet, on serait au courant.

Apprendre à aimer

Il est donc impératif de savoir qu’entreprendre, ce n’est pas ça, que cela soit sur le net, en tant que webentrepreneur ou en dehors. Entreprendre, c’est d’abord un être humain, une idée, un projet. Vous aurez beau avoir une niche, des mots clés, un peu de vocabulaire SEO, vous n’irez nulle part, si ce n’est dans un mur. Entreprendre, c’est donc le fruit d’une réflexion, c’est vouloir s’inscrire dans le temps, imposer un concept, une volonté.

Bien que l’installation d’un WordPress puisse se faire en quelques minutes, vous vautrer prendra encore moins de temps ! Vouloir encaisser l’oseille avant même de savoir ce que vous allez faire et comment le faire, c’est la descente aux enfers, et bonjour tristesse.

Ainsi, lorsque j’ai fait mes premiers pas dans le monde de l’entreprenariat, je suis passé par une couveuse d’entreprise. Si techniquement parlant je n’y ai rien appris, en revanche, sur l’état d’esprit, j’ai pu me confronter à d’autres porteurs de projets. Et ce fut un déclic. J’ai puisé là une forme de confiance, quelque chose qui m’a décomplexé dans l’approche de mon propre  projet.

Grâce à cette volonté de vouloir être au contact des autres,  j’ai pu rencontrer plusieurs personnes avec qui parler, échanger, confronter mes idées. C’est de la sorte que j’ai pu sortir de la solitude du porteur de projet, c’était vital, et ce fut bénéfique. Ces échanges m’ont permis de passer à la vitesse supérieure. Ces échanges en tête à tête avec des entrepreneurs furent réellement un déclic.

En restant seul dans son coin, c’est ainsi que le porteur commet des erreurs, comme s’engager dans des formations sans avoir fait le point sur ses besoins, sans savoir quels sont ses point forces, ses faiblesses, sans se connaitre réellement. Reconnaitre un besoin de formation est sage. Encore faut-il être sage jusqu’au bout et ne pas choisir sa formation sur une promesse de vente et l’appât du gain. Il faut apprendre à résister à la férocité d’un slogan ou message vous garantissant la réussite.

Aussi, avoir recours une tierce personne pur vous conseiller peut être salvateur. Et surtout pas honteux. Au contraire, un grand chef d’entreprise, c’est aussi une personne capable de bien s’entourer, une personne qui est capable de choisir des Hommes qui vont l’aider à réaliser ses projets. Si votre première décision doit être de choisir une personne pour vous guider et vous conseiller sur le net, sachez prendre le temps de la réflexion, faites votre enquête via Google et prenez votre décision, sans complexes aucun.

La confusion règne

D’après les premiers constats que je peux faire des séances de coaching que je mène en ce moment, il en ressort que les porteurs de projets, s’ils ont l’envie et les idées, ont une approche qui est très décousue. Il faut donc prendre le temps de poser le tout, de trier, de discuter, de comprendre les motivations, de prendre le temps d’analyser la situation de chacun. Ce travail, ce n’est pas en vidéo qu’il est possible de la faire, mais dans un échange vocal, humain. Souvenez-vous, un projet, c’est un être humain, une idée, un projet.

Donc, le trait commun, c’est la confusion. Elle est logique. Internet est un monde un peu à part, un univers informatique, et qui dit informatique, dit un tas de questions supplémentaires. En prenant cela en compte, en ajoutant l’aspect technique, vous avez des questions liées au projet, des questions liées au web, et enfin, des questions liées à la technique ! Ouf ! N’en jetez plus !

Chercher de l’aide

En conséquence, chercher de l’aide au dehors, c’est tout, sauf une mauvaise idée. Encore faut-il faire les bons choix. Certes, un choix, au moment où vous le faites, rien ne vous garantit que vous fassiez le bon. C’est le charme, le sel, le piment de la vie de l’entreprise. Mais vous devez le faire le choix. Ne rien faire, c’est plus dangereux. Entreprendre, c’est aussi intégrer l’idée de se tromper, de faire des erreurs, c’est aussi votre capacité à apprendre de vos erreurs.

Un projet est un processus long, fluctuant, dont les lignes bougent, un projet est aussi vivant que vous. N’ayez pas de craintes devant les choix qui vous attendent, sachez prendre le temps quand cela s’impose, ne confondez pas vitesse et précipitation, sachez vous entourer. Sachez être un webentrepreneur réfléchis, efficace, mature. Ayez la volonté de vous inscrire dans la durée.

Etre un webentrepreneur débutant ne veux pas dire que vous êtes un abrutis qui ne sait rien ! Vous avez plus de qualité que vous ne l’imaginez. Il faut savoir vous entourer, et utiliser ce que vous savez déjà.

Ayez la partagitude, c'est ça la bloguitude !

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Ressources pour votre blog

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28 réponses
  1. Julien Arcin
    Julien Arcin says:

    C’est vrai qu’on peut lire tout et son contraire sur internet. Il y a énormément de ressources disponibles gratuitement, mais c’est pas structuré. Pas étonnant cette confusion.

    Heureusement que les formations sont là pour nous aider à y voir un peu plus clair :)

    • Stephane Briot
      Stephane Briot says:

      Je pense que tu n’as pas du bien lire l’article.
      La formation, oui, mais pas n’importe la quelle et pas n’importe comment.
      Pour avoir testé deux formations qui, soit disant, font de toi un pro avec un blog qui rapporte, je peux te certifier que 9 fois sur 10, tu n’arriveras à rien.

      Un projet web ou IRL, ça se monte pas en 5 minutes. Surtout si tu veux durer. Après, chacun voit midi à la porte de lui même…

  2. Jean-Philippe
    Jean-Philippe says:

    Ce qu’il ya de bien dans ton raisonnement, c’est qu’il peut s’appliquer à toute entreprise nouvelle. Le Web n’est qu’un outil au service de son projet. Et c’est parce que ce n’est qu’un outil, qu’il ne faut pas en faire l’arme absolue.
    La pépinière d’entreprise, c’est une excellente solution, effectivement, qui permet d’éviter de se désocialiser. Et ça, c’est ultra important. Comment aller matcher le marché, si on en est déconnecté?

    • Stephane Briot
      Stephane Briot says:

      On est bien d’accord. L’expérience de la pépinière fut vraiment utile en terme de resocialisation.
      Par rapport au web, j’étais en contact avec des personnes qui rencontrait une vraie problématique et qui ne s’en cachaient pas, ce qui est important.
      Sur le net, on va te faire croire que tout est plus facile, plus rapide. Ouais, bien sûr, un miroir aux alouettes oui.
      Le débutant qui veux gagner de l’argent avec son blog oubli, avec l’aide de gurus peu scrupuleux, la notion de projet fiable, durable.
      Une entreprise se doit d’une d’être rentable, mais aussi pérenne.
      Combien de blog sur le thème de l’argent facile se montent chaque jour, et combien durent vraiment ?
      Entrer dans l’univers du blogging sans avoir à l’esprit la gestion d’un projet avec toutes ses implications, c’est se créer un handicap, qui est à mon sens, insurmontable.

  3. Alexandre
    Alexandre says:

    L’idée n’est que le point de départ d’une aventure, comme tu le souligne.
    Ce qui me désole c’est de voir certaines personnes avec de très bonnes idées, un raisonnement qui se tient qui n’osent pas franchir le pas et démarrer. Le manque de confiance en soi (ou la pression de l’entourage) n’est pas facile à surmonter.
    Le pire c’est que d’autres, qui eux n’ont pas une idée très aboutie de leur concepts, se lancent sans se poser de questions, tête baissée. Et comme tu le précise, se lancer sans une base saine peut se révéler catastrophique (moralement, économiquement et socialement parlant).
    De plus, je suis d’accord avec ton raisonnement qui rejoint un autre de tes articles concernant le web marketing mais je suis moins catégorique. Les formations apportent souvent ce que l’on y cherche pas (ou inconsciemment)… beaucoup de « formations » vidéo sur internet se résument à reprendre les techniques qui peuvent être trouvées dans certains ouvrages spécialisés (d’ailleurs je crois que tu nous avais promis une liste).
    La différence c’est que parfois, on y trouve un exemple, celui du formateur ou de l’un de ses clients qui a réussi à les mettre en œuvre, ce qui rassure.
    Je ne dis pas que les formations vidéos ne servent pas, elles sont destinées, je pense, à un public moins aguerri qui ne se serait peut-être pas lancé sans cette méthode visuelle et ce suivi (si session par vidéo conférence par exemple) un peu plus personnalisé.
    A chacun sa méthode du moment que l’on arrive à atteindre son objectif. Mais effectivement, à moins d’un coup de chance ou d’une capacité d’analyse et d’interprétation innée, il est peu probable que l’on réussisse à gagner en quelques semaines beaucoup d’argent dès sa première tentative.

    • Stephane Briot
      Stephane Briot says:

      Effectivement, les risques sociaux professionnels en cas de plantage sont conséquents.
      Pour ce qui me concerne, j’ai la chance d’être très bien entouré, tant par femme que ma belle famille, mais aussi au travers de relations étroites avec d’autres blogueurs. Ca aide vraiment.

      Pour ce qui est des formations, je n’en critique nullement l’utilité, au contraire. Pour autant, prendre la première formation qui passe sous pretexte d’un slogan accrocheur, c’est un risque inutile. Il faut savoir ce dont on a besoin. En cela, s’entourer, être conseillé, ce n’est pas un luxe.

      Enfin, je te rejoins, la vidéo peut être un bon support technique, mais limitée, dans le sens où il t’es impossible de converser en direct avec le « formateur ». Tu as souvent un modele économique du type dématérialisation extrême, donc, support réel inexistant. C’est pour cela que j’ai réorienté ma propre offre de support d’ailleurs.

    • JPG
      JPG says:

      Je mettrais un bémol à ce qui viens d’être dit.
      le fait de se risquer à se lancer tête baissée, il est réel, en effet, mais pas forcément dans le sens que l’on croit.
      pour paraphraser un slogan célèbre: 100% de ceux qui ont réussi, se sont un jour lancés, dans le vide, dans l’inconnu.
      Cela ne veut bien sur pas dire que 100% de ceux qui se lancent réussiront.
      Mais le principe primaire reste que, même si on se lance tête baissée, on a quand même beaucoup plus de chance de réussir que celui qui reste à observer, hésiter, renacler devant le vide. (je sais de quoi je cause, je me tâte pour me lancer dans un secteur bien différent du web, mais très risqué quand même au vu du marché actuel…), du coup, je regimbe, j’hésite, j’ai peur de me lancer. Une chose est sûre, ce n’est pas comme ça que je réussirai dans ce domaine, mais bon, on ne se refait pas, et après avoir mangé pates et patates pendant des années, et m’en être enfin sorti, j’avoue ne pas être emballé à l’idée de recommencer, quand bien même mon projet serait largement muri)
      je terminerai par une citation de Mark Twain:
      Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait.

      • Stephane Briot
        Stephane Briot says:

        Enfin, là, on passe d’un extrême à l’autre.
        Effectivement, il n’existe pas de recette du succès, et malgré toutes les précautions que tu pourrais prendre, le plantage est un risque toujours présent.

        Néanmoins, il n’est pas inutile de se faire accompagner, c’est une question d’appréciation de chacun en fonction d’un nombre de paramètre importants, comme l’environnement du porteur de projet, sa volonté, etc…

        Formation, coaching, ou tout seul, réfléchis ou casse cou, il n’existe pas de recette miracle.
        Et puisque l’on est dans les proverbes et citations : « Qui ne tente rien… ne tente rien ».

      • Alexandre
        Alexandre says:

        Je te comprends et on est bien d’accord sur le principe d’agir.
        La nuance c’est que se lancer en ayant une vague idée et seulement sur une vision idéaliste du net est très risqué. Tu peux me croire, certaines personnes foncent et perdent des milliers d’euros dans la conception d’un site sans charte graphique, mal programmé, sans stratégie marketing, et sans savoir combien le projet va coûter pour sa première mise en ligne.
        Alors oui, il y a eu des exceptions, mais les choses ont bien changées depuis. Est-ce encore réalisable ? Je dirais que oui et heureusement.
        Par contre, il faut garder les pieds sur terre, combien y auront laissé leur chemise entre ceux avec une préparation minimum de leur projet, qui seront accompagnés et formés et ceux qui n’auront que suivi leur « feeling » de départ, sans formation et seul ?
        Mais je ne souhaite pas du tout que quelqu’un se bloque à cause de mes propos. Bien au contraire.
        Faire le minimum : un bilan, cerner ses objectifs et définir un budget prévisionnel ne prend que peu de temps face à la durée globale de lancement d’un projet !
        Bref, lancez-vous mais préparez un minimum votre nouvelle aventure.

        • Stephane Briot
          Stephane Briot says:

          Faire le minimum : un bilan, cerner ses objectifs et définir un budget prévisionnel ne prend que peu de temps face à la durée globale de lancement d’un projet !

          Moi je dis plus plus ! (:
          Un peu de bon sens de temps en temps, cela ne fait pas de mal !

          • JPG
            JPG says:

            Oh oui, un peu de bon sens n’est pas un mal. Mais il semble que ce soit un gros manque à ce jour, chez beaucoup de monde voulant se lancer. Comme si la bulle Internet n’avait été qu’un vilain cauchemar!

    • Thierry
      Thierry says:

      Bonsoir,

      beaucoup de « formations » vidéo sur internet se résument à reprendre les techniques qui peuvent être trouvées dans certains ouvrages spécialisés

      Disons que toutes les formations quelles qu’elles soient sont issues d’informations contenues dans des ouvrages spécialisés qui n’ont pas été conçus par la personne qui me les retransmet.
      Quand j’ai appris l’électricité, mon prof ne l’avait pas inventé.
      Par contre il a su me l’expliquer… :)

  4. villatte jean pierre
    villatte jean pierre says:

    Bonjour
    Je voulais vous apporter mon témoignage comme WEB ENTREPRENEUR ayant eu une success story avec un site e-commerce qui s’appelait ZOESTORE. J’étais formateur en comptabilité pendant 15 ans en freelance et j’ai eu une petite zoé en 2008. N’ayant pas de place en crèche ,j’ai crée une petite boutique en ligne avec OXATIS ou vous n’avez pas besoin d’être un professionnel du WEB. J’ai la chance d’avoir un produit qui a fait un véritable carton qui est le porte couteau voodoo et ma vie à changer. J’ai vendu ma société de formation, j’ai créer ZOESTORE SAS, j’ai eu une levée de fond de 100 000 €, j’ai externaliser ma logistique et j’ai réalisé 30% de CA à l’international et j’ai eu une telle croissance que je n’étais pas pas préparer à ca et j’ai tout arrêté ce qui peut être très surprenant. Tout ça pour dire qu’il vaut mieux avoir un projet structurer mais le e-commerce est encoure pour un des seuls domaines ou on peut réussir très rapidement avec des moyens modestes.
    Voila je raconte toute cette histoire et mon parcours sur http://www.conference-web.fr car car cette expérience m’aura apporté énormément et restera une formidable aventure humaine

    Jean Pierre

    • Stephane Briot
      Stephane Briot says:

      Bonjour Jean Pierre,

      Pour te répondre, je ne nie nullement qu’un site e-commerce soit une opportunité, au contraire même.
      Un tel site, avec un projet un tant soit peu structuré, ce peut être une chance à saisir, et tu le dis très bien toi même.

      Encore une fois, ce qui est relaté dans cet article, c’est qu’il ne faut pas confondre vitesse et précipitation, et d’autres part, qu’il ne faut pas choisir une formation, aussi bonne puisse-t-elle être, si elle ne convient pas à nos besoins. Ce qui sous entend d’avoir fait un bilan préalable de ses compétences, ce que souligne également Alexandre par exemple.

      J’espère que j’aurais le plaisir de te relire ici, ton expérience peut être riche et utile à d’autres personnes, et si le coeur t’en dit, les colonnes du site te sont ouvertes pour écrire un ou plusieurs articles.

      Au plaisir.

  5. Alexandre
    Alexandre says:

    Bonsoir (oui quand même, il est tard…) Jean Pierre,

    J’avais déjà remarqué ton parcours puisque je t’ai laissé un commentaire sur ta vidéo de présentation hier si ma mémoire est bonne. Je l’ai même diffusé dans mon WebZine.
    A priori nous avons quelques lectures de blogs en commun ;-)
    Effectivement, il faut se lancer et le succès n’est pas toujours là où on l’attend. De plus je suis heureux de constater que de belles réussites existent encore !
    Merci pour le partage d’expérience que tu as commencé.

  6. dewy
    dewy says:

    bonjour et bravo pour ce site sur lequel j’apprécie le ton sans chichi et sans fioriture…j’adhère!!.

    Actuellement, j’ai une idée de business dans ma thématique de blog (les fameuses 2cv) et c’est vrai que parfois les flux d’idées dans mon cerveau m’embrume l’esprit. Apparemment, dans ton entrepreneuriat, l’engagement dans une couveuse d’entreprise t’as énormément aidé. L’entourage, l’échange entre d’autres entrepreneurs t’as ouvert d’autres possibilités pour monter ton projet. Je serais intéressé de savoir comment s’y prendre pour s’inscrire ou participer à ces couveuses (ou pépinières) d’entreprises. Je pense que ça peut être bénéfique pour mon projet. Merci d’avance et à bientôt.

  7. Maurice
    Maurice says:

    les deux clés du web-entrepreneriat sont de savoir :
    - générer du trafic (donc trouver un positionnement novateur, le promouvoir, l’animer …)
    - monétiser ce trafic

    Si tu fais un blog qui raconte des trucs qu’on trouve partout ailleurs, t’auras pas de trafic autre que d’estime ou de témoignage (10 à 500 visiteurs/jour).
    Il faut ensuite trouver les clés d’une VRAIE monétisation. Je ne crois pas un instant que de l’Adsense ou de l’affiliation Amazon puissent seuls générer des revenus durables et significatifs (genre > 500 euros chaque mois).
    Je PENSE qu’il faut avoir une démarche COMMERCIALE avant tout. Le web devient alors un formidable outil de mise en relation entre vendeur et prospect.
    Mais je préfèrerai toujours avoir 500 clients que 50.000 visiteurs … qui ne m’achètent rien !!!

    • Stephane Briot
      Stephane Briot says:

      Générer et monétiser… oui. Mais ce n’est pas obligatoire non plus.
      Le net, ce n’est pas non plus qu’une pompe à fric, il ne faudrait pas l’oublier non plus.

      Après, je veux bien le discours que tu tiens. Mais si je suit le lien que tu as laissé avec ton commentaire, dis moi où est le novateur et ce que fait adsense sur ton site ? Parler de voiture propre, ce n’est pas ce que j’appel un concept novateur. Mais pourquoi pas ! Si ça marche, après tout.

      En continuant, tu dis que tu préfères avoir 500 clients que 50.000 visiteurs qui ne t’achètent rien. Soit.
      Mais encore faut-il avoir quelque chose de valable à vendre, et ainsi de suite.

      Je suis navré, mais ton discours enfonce un peu des portes ouvertes là.
      Que tu abordes le net dans une logique mercantile, si c’est assumé, pourquoi pas.
      Mais tu ne feras pas adhérer à cela.

      Il existe un grand nombre de site de grande qualité dont le contenu reste gratuit. Et c’est aussi cela la richesse du web.
      C’est aussi une des raisons pour les quelles je conserverais toujours un contenu gratuit aussi fort que possible, tout en ayant une démarche qui tend vers une commercialisation de compétences directement sur mon site, puisque j’ai décidé de me pencher un peu sur la question.

  8. Maurice
    Maurice says:

    On parle d’entrepreneuriat … même si on focalise sur le web-entrepreneuriat. La finalité, telle que je la perçois, est de générer de la richesse et du profit. C’est aussi le sens que donne Wikipédia au terme ! Ou alors j’ai loupé un truc …

    Pourtant, malgré cette divergence apparente, je suis persuadé que nous avons la même approche. Le contenu gratuit, c’est le mi-ni-mum syndical pour générer du trafic et conserver celui-ci. Je te rejoins à 100%. Après, soit je fais ce contenu pour la gloire et les honneurs, soit j’essaie de monétiser cette audience.

    Si je fais le choix de monétiser mon audience, il faut que mon lectorat soit potentiellement porté sur l’achat de produits. Pour être clair : si je fais un site (je ne parle plus de blog) qui parle de l’histoire médiévale de l’Auvergne que vais-je pouvoir vendre ? Si je fais un site sur l’automobile écologique, que vais-je pouvoir vendre ? Si je fais un site sur les placements financiers, que vais-je pouvoir vendre ? Pas grand chose, bien qu’il soit probable qu’avec un bon référencement et quelques coups médias je puisse générer une audience significative.

    Par contre, si je fais un site qui parle de chiens ou de chats, je vais pouvoir vendre une foule de produits liés. Si je fais un site qui parle de WordPress, je vais pouvoir vendre des extensions et des thèmes, probablement même de la prestation. Si je fais un site sur le tuning auto, je vais pouvoir vendre des accessoires, des programmations, des consommables etc…

    C’est dans ce sens que je pense que la démarche commerciale doit être pensé globalement et dès le début si l’on se lance dans l’entrepreneuriat Web.

    Pour répondre sur le site que je linke ici, il s’agit d’un des 3 blogs que je teste en terme de référencement, d’audience et de revenus Adsense. On pourrait parler de mon activité Web, mais peut-être en dehors des commentaires ?

    • Stephane Briot
      Stephane Briot says:

      Effectivement, on parle d’entrepreunariat. Et ce dernier peut avoir divers forme, même sur la toile. Je n’ai rien vendu du tout sur mon site pendant 3 ans, pourtant, c’est en partie lui qui m’a fait vivre. Existe-t-il une seule recette ? Je ne pense.

      Pour autant, la démonstration que tu fais, sur ce dernier commentaire se tient, en effet. A un détail près, des sites sur des domaines financiers génèrent aussi de la richesse. Tout dépend de qui le tiens, et comment.

      Enfin, je pense être un contre-exemple de ce que tu avances pour terminer, on peut très bien avoir une démarche X avec son site, pour finalement le réorienter vers une démarche Y. C’est certes plus long, plus complexe, mais cela reste un beau challenge.

      PS : Pas de soucis pour parler de ton activité web en off, mon mail est ouvert (je crois que tu l’as déjà), et ce sera avec plaisir,(:

Ça ping !

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