Depuis Mai 2012, je fais un beau métier. Non pas qu’avant cette date je me faisais chier, c’était une aventure, mais depuis, je fais vraiment un job sympa. Mon boulot ? Je suis blogueur !
Un métier, des compétences
Ah, blogueur… C’est un peu de journalisme, même si parfois, y’a des avocats qui viennent vous emmerder un peu la vie, même si ce n’est pas toujours évident de savoir ce que l’on va écrire, même si la paie n’est jamais vraiment garantie. Toutefois, comme dirait l’autre, on n’est pas payé cher, mais qu’est-ce qu’on s’marre ! Ho putain oui ! On se marre bien. Mais pas que !
On apprend, on s’enrichit, humainement j’entends, au travers des échanges avec les lecteurs, mais aussi avec les clients. Dans le coaching, il m’arrive régulièrement de nouer des contacts avec des clients, au-delà de la relation initiale. Un échange humain, ouvert, passionné, qui permet, de part et d’autre d’élargir l’horizon, le champ de vision.
On se fait chier, parfois
Aujourd’hui, oui, j’ai envie de vous dire que je fais vraiment un putain bon job, qui me passionne, me plait. On dit parfois que je suis le concurrent de X ou Y, non ! Au grand jamais, non. Je ne suis pas vendeur de rêve. Nous ne faisons et ne ferons jamais, entendez moi bien, jamais, le même métier. L’humain est le cœur de ma préoccupation, l’humain est ma sève, ma quête, mon graal. L’euro est ce qui doit récompenser cela. Ce n’est ce dernier qui est mon essence, et l’humain ma récompense.
On est heureux, souvent
Je me fais chier, parfois, à prendre du temps pour répondre, guider, tester, orienter mes lecteurs. Bah oui, parce que certain jours, c’est un peu plus compliqué. Mais au bout du compte, quand monsieur x ou madame y m’envoie un petit mail pour me remercier, bah je suis heureux.
Quand cette même personne revient vers moi plus tard pour me confier une mission payante, je le suis encore plus. D’une parce que c’est de l’argent qui rentre, et de deux, parce que cela valide cette volonté de proximité, cette envie d’être celui qui vous accompagne, vous suit, vous aide tout au long de votre progression dans le blogging.
Avec vous, et j’aime ça
Etre celui qui vos écoute, vous rassure, vous file le coup de main technique dont vous avez besoin, celui qui vous redonne un coup de peps quand vous trainez un peu la godasse, merde, c’est sympa ! Et c’est une sacré marque de confiance là. On est loin des slogans tapageurs à deux sous qui vous promettent de remplir la caisse sans en ramer une. En même temps, et sans vouloir manquer de respect à qui que ce soit, on fait son lit comme on se couche… Avec une stratégie, attitude, au choix, comme celle que j’ai choisie, je ne fais pas des centaines de clients en une semaine.
Toutefois, je remplis lentement mais sûrement mon carnet de rendez-vous au fil des mois, et j’ai ainsi le temps, et parfois le loisir, de passer le temps utile avec chaque personne. Et puis, j’aime donner. Prenez les Sessions Live Blogging. J’aurais pu faire un truc payant. Un jour peut-être. Mais là, dans la progression du site, dans l’approche qui est la mienne actuellement, passer du temps avec mes lecteurs, c’est le pied ! Et quand en plus j’arrive à vous dégoter quelques guest de bon niveau, c’est l’éclate !
Dites-moi, quel métier aurait pu me permettre de rencontrer des passionnés de coaching, de communication, de social média, etc… Il en existe sans doute, mais avec le parcours étrange qui est le mien, il n’y a qu’en étant blogueur que cela pouvait arriver.
Non, je n’ai pas de chance
J’ai de la chance allez-vous me dire. Oui. Oui, j’ai de la chance, celle que les personnes que je contacte acceptent de venir parler, acceptent les échanges, etc… Mais hey ! Vous croyez quoi ? Que j’ai pris une formation « comment avoir de la chance en 15 jours ? » Non. Bien évidemment que non ! Passez-moi l’expression mais je me suis sortis les doigts du cul ! Et puis, à un moment, je me suis mis à croire en moi. Simplement parce que je n’avais pas le choix, simplement parce que je n’avais pas envie de laisser passer ma chance. Certes, je fais des fautes de frappes, de grammaire en pagaille. Ouais. Bon. Et alors ? Parce que j’ai ce défaut, il faudrait que je m’arrête de suite ? Non. J’essaie, parfois, de faire plus attention, mais bon…
Blogueur curieux
Le blogging, c’est l’envie, la curiosité, l’échange. L’envie de savoir, de comprendre. Il faut donc être à l’affût, souvent, lire, tester, observer, il faut donc être curieux de ce qui vous entoure. Si votre nombril est votre seul centre d’intérêt, vous risquez de lasser rapidement votre public. S’il faut de l’ego pour être blogueur, l’égocentrisme ne sera jamais votre meilleure ami. Soyez curieux, de tout, des autres, et apprenez à donner, vraiment, avec cœur et envie. Le temps vous le rendra.
Un esprit ouvert, tourné vers le dehors
Etre blogueur, c’est apprendre la patience, ce n’est pas en 15 jours que l’on devient une autorité, ou je ne sais quelle autre connerie. Le temps, vos écrits et le public déciderons. Vous allez devoir apprendre à ne pas tout contrôler, mais à devoir toujours donner le meilleur, le maximum. Vous allez apprendre la frustration, celle de ce que vous pensiez être un bon billet qui fait flop. Mais vous découvrirez les joies d’une bonne surprise, sur un buzz inattendue, improbable.
Oui, vraiment, je fais un beau métier. J’ai la chance, d’avoir la chance de pouvoir le faire encore à ce jour pour rédiger ce billet. J’ai la chance de pouvoir le faire encore pour toute la semaine, avec des rendez-vous clients, du coaching, de la technique, et des tests à rédiger, aussi.
Un an à construire des années d’avenir
En bientôt un an à temps plein, j’ai fait des bonnes rencontres, des mauvaises aussi, j’ai poussé des gueulantes, je me suis fait des potes, et des pas potes. Et après ? Je n’ai pas la prétention de me présenter à une élection nationale, et je n’ai pas besoin de draguer tout le pays. Je suis ce que je suis. J’aime, j’aime pas, je le dis, souvent, haut, et fort, parfois trop. Je suis ainsi. C’est doute pour cela que j’aime Marseille. Ici, on gueule, et on oubli. Ainsi va la vie. Faites d’emportement, de passion, de rencontres. Ainsi va mon blogging.
Oui, je fais un beau métier, et vous aider à faire ce métier, c’est un sacré beau challenge, vous transmettre cette passion, cette fibre, c’est un sacré truc, ça m’fait triper ! Ce métier est tellement riche, tellement évolutif, tellement tout ! J’adore bosser, depuis mon entrée dans la vie professionnelle, j’adore me donner au taf. Néanmoins, depuis 11 mois, j’aime encore plus, et je ne m’en lasse pas. Vraiment, je fais un boulot que vous devriez m’envier !
Vous savez, y’a des billets que tous les marketeurs du monde ne pourront jamais écrire. L’amour du métier, du travail bien fait, on l’a ou pas. Mais on ne l’achète pas dans une méthode, on ne trouve pas cela dans un porte-monnaie. Ça vient des tripes, ça vient du cœur. Blogueur, c’est aussi une affaire de cœur. Faut aimer se donner à son boulot.
J’sais pas si j’vous ai dit au fait ? Vous savez quoi ? J’fait un putain de job que j’aime ! Et vous, vous faites quoi ?
Ayez la partigitude, la cool attidude, c'est ça la bloguitude !




Parler à cœur ouvert, avec tes mots et ton vocabulaire si singulier, c’est aussi ça Stéphane qui nous plait, tu es sans concession et nous prouve par ce post que tu es entier. En tout Marseillais que tu es ce n’est pas la majorité des phocéens qui ont cette qualité, et je sais de quoi je parle.
Longue vis à ton nouveau métier et à 4h18
Hello Steph,
ça n’engage que moi, mais la vie en général devrait se résumer à « donner, donner et encore donner » et le plus possible sans rien attendre en retour. C’est claire que c’est pas la « donnagitude » qui permet de se nourrir, en tout cas pas tout de suite. On dit toujours que l’on récolte se que l’on sème. Comme tu le soulignes dans ton poste, et comme d’autres, tu sèmes du « Devenez blogueur ». Sauf que tu le fais avec du grain traditionnel qui à besoin de temps et qui nécessite du labeur avant d’être récolté. D’autres y vont avec du « Devenez blogueur » OGM, à croissance rapide, qui au final ne donne qu’une récolte pourrie.
Alors continue au grain traditionnel, sèmes, récoltes, agrandi tes champs(tiers) mais fait également gaffe à ne pas y aller trop fort sur les pourceaux. Il semblerait qu’il y ait un petit réseau d’artisan blogueur qui partage le même avis sur les gorets « vendeurs de rêves ». Pour vivre ils ont besoins de visibilité. En terme purement SEO, vous avez plus d’autorité et les moyens de les évincer de la SERP. C’est légal et… létal.
Bien à toi
Bravo Stéphane, j’adore ta sincérité et ton côté rentre dedans
et exceptionnellement, rien que pour toi
je me fiche de tes fautes d’orthographe 
Valérie
Bonjour Stéphane,
J’entame ma deuxième semaine à plein temps en mode « gestion des mes sites Web » alors tu ne pouvais pas rédiger une article qui correspond aussi bien à mon état d’esprit du moment.
Je verrais dans un an ce que ça donnera et si j’ai toujours la même passion (je pense que oui mais je ne suis pas du genre à trop m’avancer) mais clairement aujourd’hui … qu’est-ce que je m’éclate … et puis cette liberté que l’on à, j’estime que cela n’a pas de prix.
Alors certes je gagne moins d’argent qu’avant, on partira peut-être moins en vacance mais bon … tant que j’ai de quoi faire vivre tout la petite famille sans fioritures alors ça me va !
PS : Ce matin, en courant, j’écoutais ton podcast chez Laurent, j’ai passé un très bon moment !
Bonjour Stéphane,
Je partage tout à fait tes valeurs et je pense que tu fais partie des personnes qui font ce qu’elles préconisent (j’ai bien apprécié de participer gratuitement à une session « Live Blogging »).
Continue à croire en toi et à montrer l’exemple ; et je comprend tout à fait que de temps en temps, tu pousses une petite gueulante sur les vendeurs de rêve ou les parasites (moi, ceux qui m’agacent le plus, ce sont les prédateurs).
En tout cas, à te lire, cela me donne envie de me remettre à partager mon expertise de façon plus régulière.
Bonne continuation et encore bravo pour 4h18.
Dominique
J’ai beaucoup aimé ce post car c’est une belle aventure qui raisonne