« Mais t’es devenue une geek Maman ou quoi ? » En entendant cette remarque de ma fille de 19 ans, je me rue sur Wikipedia : « Geek est un terme d’argot américain qui désigne une personne renfermée et extrêmement pointue dans un domaine précis (souvent lié aux nouvelles technologies) ». Ouf, ça ne me ressemble pas.
Et si au lieu d’être une geek j’étais plutôt accroc aux réseaux sociaux (facebook, viadéo, twitter) et à internet (une bloggeuse en quelque sorte) ?
Et si le fait de gérer en direct mon site internet était l’un de mes outils de développement personnel ?
A ce titre, je peux affirmer que la gestion de mon site, et ma participation sur les réseaux sociaux constituent des outils de développement personnel.
Un peu d’histoire personnelle
Mes rapports avec la fée informatique ont démarrés à la fac avec quelques cours de programmation informatique qui me laissèrent de marbre. Ma motivation monta d’un cran en 1996 avec l’arrivée du premier ordinateur à la maison.
Il était équipé d’un modem qui faisait un bruit infernal quand la connexion internet se faisait, le débit était très lent, mais j’étais déjà en train de devenir accroc au web. Pendant de longues années, j’ai été une utilisatrice assidue, sans jamais chercher à comprendre comment cela fonctionnait.
L’attentisme est une erreur
Fin 2006, je suis devenue Coach de vie et professionnel, et je n’ai pas investit de suite dans un site internet. J’ai attendu un an pour sauter le pas, un an de perdu. En 2008, une amie me conseille une agence de webmaster. Je décide de leur confier la création de mon premier site (www.choisirlecoaching.fr) car je ne pense pas alors être en mesure de créer un site internet seule. Je crois même que c’est impossible.
Cette croyance limitante m’a freinée pendant 4 ans durant lesquels j’ai été confrontée à des informaticiens parlant un jargon incompréhensible, plongés dans leur ordinateur du matin au soir (eux étaient de vrais geeks). Après deux fermetures d’entreprise de deux prestataires successifs, je transmis mon bébé (mon site est mon bébé) à un jeune webmaster qui me fit découvrir l’existence du métier de référenceur.
En découvrant que « Le référencement c’est un métier madame », je me senti de plus en plus incapable de gérer mon site en direct. Je confiai donc à ce jeune expert le référencement de mon site. Je lui laissai également la main sur mon nom de domaine et sur mon hébergement alors que c’est si simple de gérer un nom de domaine ou un hébergement chez OVH. Tout cela ne me ressemblait pas.
Le problème qui se posa rapidement fut le suivant : j’avais un site bien référencé, mais les visites étaient peu fructueuses. On me proposa alors la création d’un nouveau site (le mien ayant été déclaré « peu moderne » ??). Ce nouveau site ne fut plus jamais bien positionné. Pendant plusieurs mois, la communication avec le référenceur fut inexistante.
Ma libération arriva alors en novembre dernier : je décidai enfin de récupérer les clefs de mon site. La question est : pourquoi avais-je mis autant de temps à trancher dans le vif ? (je vous préviens : je n’ai pas la réponse).
Le transfert de mon site de 1and1 vers OVH ayant été mal-mené, mon site www.coachinglyon.net explosa en plein vol (disparition du contenu, disparition de la toile pendant une semaine). Une montée de tension et 15 heures de travail acharné plus tard, je réussis à mettre en ligne une première version du nouveau site www.coachinglyon.net .
Liberation !!!
Depuis, j’ai suivi une formation WordPress de 5 jours qui m’a ouvert les yeux : OUI je suis tout à fait capable de créer un site sur Internet et de contribuer à son référencement naturel ; même si le résultat n’est pas parfait, il me ressemble. J’en suis encore aux balbutiements, mais déjà ravie du résultat obtenu seule.
Développement et investissement personnel
Après avoir déboursé beaucoup d’argent pour deux sites successifs, pour des hébergements, pour des supposés référencements, j’ai décidé de faire mon chemin seule pour l’instant. Je passe beaucoup de temps pour améliorer mon site, et communique beaucoup sur les réseaux sociaux (facebook, twitter,viadeo). J’y fais la connaissance de personnes intéressantes, même si je sais qu’elles ne sont pas mes « amies ».
La sphère Internet m’apporte au quotidien une fenêtre ouverte sur le monde, et me permet de booster mes contacts professionnels. Les articles que je rédige sur mon blog-site m’ont permis de laisser libre cours à ma créativité dans l’écriture, et de révéler qui je suis vraiment. Mes mésaventures avec le monde des webmasters m’ont appris qu’il ne faut jamais croire que l’on n’est pas capable d’accomplir une tâche tant que l’on n’a pas essayé !
Ayez la partigitude, la cool attidude, c'est ça la bloguitude !




Requête bien concurrentiel le coaching en fait
. Pas simple de se positionner sur « coaching + grande ville » mais ca doit bien transformer et marger…
Bof… Le CPC est tiré vers le très haut par les écoles de formation au coaching qui, elles, ont un vrai retour sur leur investissement adwords et référencement.
Pour les coachs indépendants, en revanche, c’est plus compliqué. La plupart n’ont aucune notion de marketing, de démarche commerciale ou de génération de trafic, et donc ils investissent dans adwords comme ils jetteraient une bouteille à la mer (avec une patte de lapin dans la main gauche…).
J’adore la patte de lapin dans la main gauche !
– Enfin, des réactions concrètes face à la submersion des nouvelles techniques de marketing dont on nous rabat les oreilles, pour nous, les coachs indépendants. …
Je pense que ces techniques de marketing peuvent fonctionner (notamment adwords), à condition de :
- savoir cibler les bons mots clés
- savoir cibler géographiquement (le cas échéant)
- savoir rédiger une annonce percutante
- diriger le trafic vers une page qui convertit bien
Bref, il y a beaucoup de conditions à remplir, et beaucoup de compétences à développer avant de faire une campagne qui convertit bien…
A moins d’avoir une patte de lapin vraiment spéciale
Quelle superbe expérience…. qui pose quand même pas mal de questions quant à la compétence de nombreuses agences Web, plus préoccupées à nous prendre notre pognon qu’à répondre à notre besoin. Dans une démarche similaire, j’ai monté (pas tout seul) une petite dizaine de sites depuis 10 ans dont un majeur qui reçoit environ 8.000 visiteurs uniques/jour. Alors que des agences m’avaient fait des devis à 20.000 euros pour ce site !!!
A coté de celà, je te rejoins totalement sur le volet « mon site internet était l’un de mes outils de développement personnel ». Je ressens toujours celà et je ressens toujours une affection particulière pour ce site que j’ai créé et sa communauté d’utilisateurs !!!! A coté de celà, dans mon cas, je suis conscient que ça constitue AUSSI une forme d’addiction, comme le serai la clope ou les deux Jameson le soir vers 19h30… il peut y avoir des effets néfastes pour soi, l’entourage, la famille, … il faut les connaitre pour les combattre.
Bonjour Nathalie,
Je suis coach également, et je gère moi-même mon site internet aussi. Parfois, je suis tentée de m’en remettre à un « pro », mais à lire votre expérience je me dis que ce n’est peut-être pas une bonne idée.
Bravo en tout cas pour le votre !
Emilie
Salut Nathalie, salut Stéphane,
Je voudrais témoigner sous le couvert de l’anonymat.
Je fais partie de ceux qui, depuis deux ans, ne croient effectivement pas qu’ils ne sont pas capables de faire quelque chose avant d’avoir essayé.
Bravo ma direz-vous!
Par contre, je me rends systématiquement compte (sauf pour la tourte aux poireaux, là, je suis trop bon pour la tourte aux poireaux…ça va déjà un peu moins bien pour celle aux oignons, mais aux poireaux, vraiment, c’est le top) que je suis incapable de le faire quand même.
Même si on devrait avoir la satisfaction d’avoir essayé, tout cela est assez frustrant (sauf, je le rappelle, pour la tourte aux poireaux, mais ce n’est pas vraiment utile si on veut réussir à créer un site…ou alors je devrais peut-être faire un site sur le tourte aux poireaux! Pas con ça…).
@+
Christian. (oups, c’est râpé pour l’anonymat).
J’ai une soudaine envie de tourte aux poireaux. Etonnant, non ?
Non, non… moi aussi, ça m’a donné envie…
– Enfin des gens à l’humour décalé où on apprend plein de choses, où, on se sent moins seul(e) et ou, en plus, on se marre !
– Merci à vous tous
Se marrer… C’est ça le plus important finalement
)
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