L’un des grandes forces de WordPress réside dans la possibilité de lui adjoindre des fonctions presque à l’infini. Je dis presque pour des questions de puissance. Qui dit un max de fonctions dit aussi un bon paquet de puissance.
Il est donc parfois utile de se demander s’il ne serait pas plus judicieux de faire avec ce que l’on a sous la main plutôt que de partir tout suite dans le dépôt pour chercher le plugin qui va bien.
Le cas de la FAQ
Prenons par exemple une FAQ. Je vais avoir besoin de créer un genre d’aide en ligne, une petite foire aux questions. Le premier (et mauvais) réflexe est de me tourner vers les plugins. Halte là !
Posons-nous un instant et réfléchissons. C’est quoi une FAQ ? D’un côté, des questions, de l’autre des réponses.
Comment est-ce que je peux mettre le truc en page pour le rendre aisément utilisable ? Cela va dépendre du nombre de topics présents dans la bête. Je ne vais pas utiliser le système si j’ai 20 ou 200 items.
Au départ, pour une trentaine de question, je serais tenté d’utiliser les « accordéons » mis à disposition par mon thème premium. Vous savez, je clic sur une phrase, et pouf, un tiroir s’ouvre pour dévoiler un contenu. Pratique, pas compliqué à mettre en place, et le tout tiens sur une page.
En revanche, pour 200 items, impossible d’utiliser ce système. Mettre en page 200 accordéons serait trop fastidieux, de plus, le suivi, la mise à jour de la FAQ serait une vraie galère.
En ce cas-là, je vais créer un Custom Post Type ! Ainsi, je vais pouvoir créer une vraie belle FAQ avec ses catégories, et où chaque item aura son propre article.
De plus, il me sera possible d’utiliser la recherche. L’évolution et l’entretiens de ma faq n’en seront plus simples, et je ne bouffe des ressources supplémentaires, les custom post type étant un des éléments natifs de WordPress.
Le cas de l’annuaire
Je me posais la même question pour un annuaire. J’ai fait le tour de la toile pour trouver un plugin sympa, même premium, ce n’est pas la question. Rien trouvé de bien folichon.
Pour cet annuaire, il va donc falloir monter le truc de toutes pièces. J’ai la chance d’utiliser Gravity Form depuis plus de deux ans. Cette extension de formulaire me donne la possibilité de pouvoir publier des articles depuis le front end du site. Je peux aussi, via une extension, envoyer la publication vers un custom post et des champs personnalisé.
Bon ! Et bien voilà ! On va monter l’annuaire avec Gravity Form pour récolter les informations, un custom post type pour catégoriser cela convenablement dans le site, des champs personnalisés pour collecter quelques infos supplémentaires. Il me faudra monter une page HMTL/PHP qui va bien pour afficher les informations.
Tout ceci devrait représenter une bonne journée de boulot, sans se presser, pour au final, obtenir un annuaire fait maison et taillé sur mesure.
En conclusion
Je suis un grand fan de plugin, j’en teste des paquets chaque mois. Toutefois, dans des cas bien précis, il n’est pas idiot de se creuser la tête et de se demander si les fonctions déjà existantes ne vous donneraient pas la possibilité de faire ce que vous voulez.
Je ne veux pas rentrer dans le débat opposant les pour, les contres, etc… Il faut aussi garder à l’esprit que le plugin est très pratique pour le débutant pur ou encore pour la personne qui ne veut pas s’emmerder à plonger dans du code. Et je les comprends.
Néanmoins, nous venons de voir deux exemples simples ou l’utilisation des fonctions natives de WordPress s’avèrent être pratiques et flexibles. Pensez-y !
Ayez la partigitude, la cool attidude, c'est ça la bloguitude !





Mes connaissances techniques étant limitées, je suis assez friand des plugins car ils me facilitent la vie dans certaines situations.
Après je suis d’accord avec toi, il faut y réfléchir à deux fois car il y certaines manips vraiment pas compliquées (insérer le code Google Analytic dans le header par exemple).
Tout dépend du niveau de chacun.
Pour l’un, ajouter un code de tracking, c’est l’enfer. Déjà, code et tracking dans la même phrase… Aïe.
Mais tout s’apprend. Suffit de s’y mettre. Enfin, suffit… façon de parler.
Salut Stéphane,
J’ai tremblé tout au long de l’article pour enfin pousser un grand ouf de soulagement en arrivant à la conclusion.
Et oui, je pourrai éviter de souffrir atrocement en me creusant la cervelle jusqu’à l’os (qui a dit « encore faudrait-il qu’il y en ait une »?) puisqu’il ne semble pas qu’il y ait danger de mort à utiliser les plugins pour les débutants.
Chance! Comme je suis débutant, effectivement je vais faire comme ça mais qu’est-ce je plains ceux qui ne sont plus à leurs débuts…obligés d’utiliser du code…ils sont pas rendus, les pôvres. .
@+gin
Christian;
@Christian:
Petit coquin, tu n’as pas lu l’article, hein?? Bah non… Ne ments pas!!
Car sinon tu aurais compris qu’il est dit que les plugins ne sont pas toujours utiles et que nativement WP permet de s’ affranchir de leur utilisation dans certain cas, simplement en utilisant sa cervelle.
Ah oui, mince… Desolé, j’ai homis ta parenthèse.
Bon.. Bah… Gave toi de plugins alors, c’est le mieux je crois…
On verra plus tard pour aborder les problèmes de ressources, de bande passante, de temps de chargement, de sécurité etc. qui vont de paire avec l’utilisation massive et irréfléchie de plugins…
Ben si j’ai lu l’article.
Justement ce qui me fait peur c’est qu’on peut s’en passer mais en trifouillant dans des codes dont je n’en connais qu’un, celui de la route…et encore.
Et pour la fin de ton message, je ne pollux niet da Trètr mosquovite ktutilis; Pakè kantoparl Ruskoff ô lieu chintkoff.
Tu sais l’ami barjot, j’y pipais quedal au code, voir j’avais pas du tout envie de mettre le nez dedans.
Mais faut reconnaître un truc : quand tu veux modifier ton thème et vraiment en faire ce que tu veux, y’a pas le choix.
Et quelle liberté derrière ! Le panard !
Entièrement d’accord sur le fond. Mais la réalité des utilisateurs WP est quand même peu compatible. Du blog à 3 visites par semaine pour qui ça ne changera rien à celui à 10k/jour qui a d’autres chats à fouetter que mettre les mains dans le cambouis (et qui a un hébergement bien dimensionné) il n’y a quasiment que celui des geeks (qui ont du temps) qui pourra être peaufiné « à la mano ». Reste à voir le ratio temps perdu / inconvénient et le sentiment de devoir un peu réinventer la roue compensé (ou pas) par le plaisir de l’avoir fait tout seul.
Le problème de la sécurité des plugins pourrait être une bonne raison pour ne pas en abuser (voir le problème récent sur CommentLuv), bien qu’il soit rarement acquis que le code perso soit safe.
Pas faux. Après, dans certains cas, y’a aussi le plaisir de l’avoir fait tout seul comme un grand, c’est sympa aussi ça (:
Bon, faut se prendre un peu de temps, mais ça vaut le coup, ça permet aussi de progresser.
@Samsoul, tous les plugins ne se valent pas, que ce soit au point de vue sécurité, chargement et/ou ressources, il faut également prendre en compte d’autres facteurs comme le thème utilisé, le serveur, etc…
Certaines extensions sont de vraies usines à gaz (GD star rating par exemple) car souvent mal configurées (cache). Un excellent moyen de le vérifier, c’est P3 – Plugin Performance Profiler.
Certains sites/blogs que je connais, tournent avec pas moins de 20 plugins, sans ralentissements apparents…
Je plussoie… Cela demande toutefois de faire un bon paquets de tests (sur un bac à sable) afin de bien choisir ses extensions.
Pingback: De l'usage des plugins | Inter Net'attitude | Scoop.it
Hello
Que le code se pose dans le fichier functions.php ou dans un plugin, la perte (même minime) de performance est là même.
Si vous avez besoin d’ajouter une fonctionnalité, vous alourdissez le site et c’est normal et c’est bien. Sinon c’est comme vouloir faire 100km en voiture mais dans dépensez de carburant, impossible !
Ce qui change entre l’utilisation d’un plugin existant (existant !!) et du code que vous allez produire (Mme Michu vous êtes encore là ?) c’est que ce plugin va soit en faire plus que vous n’en avez besoin (ce surplus vous le payez en ressources), ou alors il fait pile ce que vous voulez, mais codé avec des maracas à la places des mains, vous allez le payer là aussi.
Moralité : plugin or not plugin, c’est pareil, ce qui importe c’est la qualité du code. Vous pouvez installer 100 plugins et rester performants ou en installer 5 et tout faire rammer.
bye !
Le débat est vieux comme WordPress (:
Tu as raison dans ce que tu dis, toutefois, pour juger de la qualité d’un code, encore faut-il en avoir les capacités.
Et là, le pur débutant, lui, il ne peut pas, et peut-être aussi que cela ne le branche pas après tout, c’est compréhensible d’ailleurs.
Bonsoir,
Plugin or not Plugin … Pour ma part, j’associe WordPress aux plugins ! WP sans eux c’est moins drôle …
Pour trifouiller le code, je ne sais pas faire et pour tout dire je n’ai pas envie de le savoir. Ben oui, ça me gave d’aller modifier des trucs :
1) J’y comprends rien.
2) Comme dit plus haut : je ne sais pas faire.
3) Je préfère confier la tache à ceux qui savent le faire.
Tous les plugins ne sont pas bon à mettre, c’est clair … et surtout si pas utilisés, il vaut mieux faire le ménage mais dans quelles bonnes conditions ça reste encore un mystère pour moi car supprimer, modifier, changer … cela a sûrement un impact sur beaucoup de choses.
Le plugin est confortable si il est bon bien entendu
Salut !
Le gros de la question reste pour ma part de savoir si ce que va faire le plugin sera mis en cache ou pas, un plugin du style TablePress (qui permet de faire des tableaux et de les modifier comme on veut) ralentira le chargement de la page la première fois que la page est appelée mais une fois en cache cela n’entrera plus en considération!
Dans le cas d’un plugin qui va afficher un contenu dynamique il faut faire bien plus attention, il peut y avoir une différence considérable de rapidité entre 2 plugins qui font exactement la même chose, dans ce cas la il faut faire des tests, des tests et encore des tests afin de voir celui qui sera le moins encombrant
Après quand on a le temps on peut trouver ce que l’on veut en générale sans passer par un plugin (comme l’ajout du code google analytics dans le footer par exemple), autant faut-il en avoir l’envie, le temps et la motivation de modifier le code à la main