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Rankseller, la publicité par le content marketing

RankSeller est une régie pour le moins originale, et surtout pas idiote ! Plutôt que de nous proposer du vu et revu avec des bannières, ou des liens contextuels, ou encore des articles sponsorisés qui ennuient tout le monde, sauf l’annonceur et le rédacteur, Rankseller fait le pari du « content marketing ».

En vous mettant d’abord en relation avec des annonceurs en recherche de visibilités sur blogs façon « monsieur ou madame tout le monde », puis en proposant une place de marché « anonyme ». Le but ? La création de contenus à valeur ajoutée autour des produits des annonceurs, et une liberté éditoriale pour le blogueur qui souhaite conserver son indépendance tout en monétisant son site.

Dans ce podcast, je reçois Mael Roth, qui va vous expliquer tout cela en détails.

Veuillez noter que j’ai aucun intérêt dans cette société, ni aucun lien d’affiliation avec elle.

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Blogueuse mode : un exemple de réussite ?

Blogueur, ou blogueuse mode, voilà un « métier » tendance. Au passage, je précise que le métier de blogueur n’existe pas en France à ce jour…

Je lisais hier un excellent billet sur le site du Nouvel Obs’ consacré à ces blogueuses nichées dans l’univers de la mode.

Comme je pouvais m’y attendre, si le succès est là, la masse de travail l’est également. Et cette masse est plutôt colossale ! Entre 4 et 5h00 de travail pour rédiger… 1 billet ! Vous voyez le truc ? Minimum 4h00 de boulot pour 1 billet. Si le blog possède 400 billets, nous sommes à 1600 heures de travail.

La semaine de 4h00

Avouez que ce n’est pas rien, et la semaine de 4h00 de l’ami Ferris en prends un coup derrière le casque.

Ces blogueuses ne sont pas nombreuses. L’article présente les « têtes de gondoles » sur un univers qui doit compter des milliers de blogueuses, et blogueur, puisque le phénomène se propage à la gente masculine.

Côté revenus, c’est le grand écart. Cela va de 200 euros à 4.000 euros par mois. Autant vous dire que vous avez intérêt à avoir une gestion des plus saine de votre porte-monnaie, car les montagnes russes, ça n’aide pas.

Blog, presse et gros sous

Difficile donc d’y voir clair financièrement parlant, il faut donc travailler dur et avoir un talent d’équilibriste de la finance personnelle pour espérer durer sur un secteur ultra concurrentiel.

D’une part, vous devrez affronter la concurrence d’autres blogueurs ou blogueuse passionnés et déterminés à faire leur place sur la plage, mais également les gros poissons de la presse écrites qui ne voient pas, mais alors pas du tout, d’un bon œil l’arrivée de ces quidams qui bouleverse l’ordre établis et les obligent à un partage du gâteau.

Ne vous y trompez pas, ce n’est pas parce que vous apportez un vent de fraicheur que vous allez être accueillis à bras ouvert par la presse. Bien au contraire. A cause de vous, ces magazines voient leurs recettes grignotées, et quand il est question de gros sous, on ne rigole plus du tout.

blogueuse mode

Les blogs de mode, un effet de mode ?

Madame Sandwich

A l’instar de la presse qui vit de la publicité sous toutes ses formes, les blogueuses sont aussi sujette au bon vouloir des marques. Au risque de parfois vendre leur âme à un dentifrice pour une robe, ou un voyage aux USA, et ainsi de suite.

Ce qui n’est pas fait pour plaire à une partie des lecteurs dont les commentaires acides fleurissent joyeusement aux pieds des billets. La paix sociale n’est pas pour demain, l’équilibre entre l’opinion personnelle et le billet sponsorisé n’est pas à l’ordre du jour.

D’un autre côté, on ne devient professionnel du blogging mode sans vendre une partie de soi. Si ces blogueuses l’assument parfaitement, le public a plus de mal. Pourtant, personne ne s’offusque des tonnes de publicité dans les magazines féminin. Tant qu’à faire, je donnerais plus volontiers mon crédit à une blogueuse qu’à un grand groupe de presse. Un petit mec ou une petite nana qui se défonce par passion pour son métier, je trouve ça bien.

Monétiser son blog

Puisque l’on est dans le sujet, comment ces blogs sont-ils monétisés ? Pas de surprises.

  • Articles sponsorisés
  • Publicités
  • Affiliations
  • Concours ou opération spéciales en partenariat avec des grandes marques

Rien d’extraordinaire, et pour celles et ceux qui chercheraient encore la recette miracle pour générer des revenus, allez-y cherchez…

La stratégie pour se faire connaitre

Mais comment font-elles pour se faire connaitre ? Une fois que le blog draine un peu de trafic, elles n’hésitent pas à prendre contact avec les Marques, comme l’explique Claire Domergue dans le billet, et blogueuse sur « La mode selon Claire« . Un mail, un état statistique du site et un dossier de presse.

Elles font une proposition pour un test de produit, un concours, une séance de shooting en boutique, et surtout, ne lâche pas l’affaire ! Si ce n’est pas pour cette fois, ce sera pour une prochaine !

Il faut donc une énorme volonté pour s’en sortir et percer. Surtout quand vous avez un boulot à assurer chaque jour à côté de cette activité. J’aime mieux vous que questions loisirs, c’est pas week-end à Rome chaque semaine.

La loi des marques

Comme dans tous secteurs ou la connivence avec les marques est très (trop) grande, le risque de fouler l’éthique est réel. Doit-on vraiment faire un billet sponso pour cette robe bien laide, sachant qu’au bout, il y a un ticket pour ce grand gala parisien de la mode, où il serait bon d’être vue ?

S’il est compréhensible que la tentation soit grande, peut-on tirer à boulets rouges sur celles et ceux qui succomberaient ? De part et d’autre du débat, les avis pleuvent et peuvent reçu comme étant valables. Chacun est libre d’avoir son avis sur la question. Et personne ne vous obligera à acheter et porter la dite robe.

Blogueuse mode, un métier difficile

Oui, c’est métier pas simple, entre des rentrées d’argent fluctuantes, une réputation sur le grill, un domaine concurrentiel à souhait, des heures et des heures à préparer un billet, un boulot en tant que salarié pour assurer le quotidien, il faut avoir l’envie, la foi, et un mental d’acier.

Personne, et surtout pas moi, n’a dit que bloguer était de tout repos. Il n’en demeure pas moi que tout ceci reste terriblement palpitant, excitant, enrichissant, au propre comme au figuré.

Se démener pour soi, pour sa propre affaire, ce n’est pas donné à tout le monde. Percer, être reconnu, encore moins. C’est le prix de la gratification, de la reconnaissance. Le prix, tout simplement de la réussite.

Je ne suis pas un fan de mode, loin s’en faut. Je pourrais même dire que cela ma passe à des kilomètres au-dessus de la tête. En revanche, je suis admiratif et plein de respect pour ces femmes et ces hommes qui ont réussis à bousculer un domaine bien fermé et bien en place depuis des décennies. Comme quoi, avec du travail, de la persévérance, de l’envie, rien n’est impossible. Chapeau bas à vous M’sieurs Dames !

Désormais, tout le mal que je peux leur souhaiter, c’est d’être encore là dans 2 ou 3 ans. En attendant, il ne serait pas idiot de s’inspirer de la volonté de réussir afficher pas ces personnes…

Lire l’article : Blogueuse, métier à temps plein, mais à quel prix ?

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Gérez vos clients

Parfois, un verre de vin (à consommer avec modération) ça fait du bien. A l’âme, au corps, et à l’esprit.En ce 27 août, je regardais d’un regard vide la liste des billets que je devrais bien rédiger. Cette liste à idées qui s’étire au fil du temps.

En plein milieu, je tombe sur « c’est quoi un #client ». Heu… Bah le le truc qui d’abord te fait plaisir parce qu’il t’achète un truc, puis qui te fait chier parce qu’il faut que tu répondes à ses questions.

Présenté de la sorte, ça ne fait rêver personne. Ni le client, ni le vendeur. Et je peux le comprendre. Parce que pour le coup, tu te dis « merde, j’suis tombé où là ».

Relation client, le cas classique

Pourtant, si cela ne fait rêver personne, force est de reconnaitre que pas mal d’entre vous voient la relation client de la sorte. Si vous vous étonniez d’avoir des soucis relationnels, ne vous étonnez plus ! Votre problème réside dans la vision que vous avez de vos clients. Et de facto, dans votre gestion de ces derniers.

Le bon commerçant, ce n’est pas seulement celui qui va vendre le produit, mais c’est aussi et surtout celui qui va savoir gérer le client, le satisfaire et savoir lui dire non avec tact, sans le froisser. On ne vous demande pas d’être totalement asservis non plus. Savoir dire non à un client, c’est vital.

Objectif ventes

Reprenons un peu. En premier lieu, vous avez mis en ligne votre petite entreprise, votre blog quoi, puis, vous êtes sur le point de finaliser votre produit, et vous allez devoir le vendre. Pour cela, vous allez faire appel à la bonne vieille mailing list, un peu de pub sur les réseaux sociaux, voir même de la pub sur le réseau Google Adsense.

Au travers cette liste, vous allez collecter des informations sur les besoins de vos prospects pour finaliser le mieux possible votre produit.

Une fois que tout est bouclé, vous allez passer en mode lancement. Vous allez sortir votre plus beau sourire et vous voilà prêt à faire le paon sur la toile pour séduire le chaland.

Vous avez bien préparé votre affaire, et vous voilà avec plusieurs centaines de clients. Bien ! Bravo ! Vous êtes un bon vendeur. Acte 1 réussis.

Objectif Satisfaction

Problème pour vous, car vous l’ignorez sans doute, mais c’est là que tout va se jouer. Vos clients sont là, ils utilisent votre produit. Hors, internet ou pas, ce n’est peut-être pas le moment de partir en voyage à l’étranger pour 6 semaines.

Certes, ça fait style. Mais faut client, le style, ils s’en tapent ! S’ils ont besoin de vous, c’est rapidement. Et répondre avec le décalage horaire, ce n’est pas franchement votre meilleure idée, si toutefois vous prenez le temps de répondre dans les 24h00.

La première des choses est de répondre au client, de lui indiquer que vous avez bien pris connaissance de son problème. Vous pourriez utiliser le système de réponse automatique de votre fournisseur de mail. Oui, pas bête. Toutefois, c’est léger. Un client attend un rapport personnel avec l’entreprise.

Le mieux est de garder un œil sur votre boite mail, et, en cas, d’envoyer rapidement un mail personnalisé à votre contact en l’informant que vous avez bien pris connaissance de sa demande. Et, fonction de cette dernière, soit demander un complément d’informations, soit donner un délai suffisant au cours duquel vous pourrez apporter une réponse claire au souci posé.

avoir des clients heureux

Vos clients sont-ils heureux chez vous ?

Gestion des mécontents

Si le client est roi, il ne faut pas tout lui céder. Il existe un domaine pourtant sur lequel il est restera souverain : son avis.

Pourtant, j’ai vu certains professionnels du blogging utiliser des recours pour le moins surprenant afin de conserver une réputation 100% clean pour leurs produits. C’est quoi l’astuce ? La justice.

Un client mécontent qui commente sur un blog x ou y pour donner un avis sur le produit « petit a ». Si jamais ce commentaire n’allait pas dans le sens positif, le mécréant recevra un mail polis, mais ferme, lui expliquant qu’il vaut qu’il modifie voir retire son commentaire sous peine de poursuites judiciaire pour diffamation, atteinte à l’honneur, et j’en passe.

Croyez-moi, c’est redoutable d’efficacité. Mais question gestion des mécontents, question réputation, sur le long terme, c’est zéro.

D’une, on ne menace son propre client ! Rendez-vous compte, vous allez trainer en justice une personne qui n’est pas contente de votre produit ? Sérieusement ? Soit, il est des cas extrêmes, mais dans la plupart de ces dossiers, une discussion et un geste commerciale suffisent à éteindre l’incendie.

Avec un peu de chance, le plaignant ira ajouter à son commentaire que vous l’avez contacté, que vous avez fait un geste, et que tout est rentré dans l’ordre.

Avouez que c’est quand même mieux pour votre image et celle de votre entreprise. Maintenant, si vous préférez la méthode mafieuse, libre à vous. Mais ne vous étonnez pas de perdre 15 à 20% de part chaque année.

Gestion des manques

Vote produit n’est pas parfait, et ce n’est pas parce que vous passez un an et demi dessus qu’il est bon. Loin s’en faut. Un marché, sa demande, ses besoins, ses acteurs, tout ceci évolue. Votre produit se doit d’évoluer avec.

De plus, vous êtes humain, donc, vous pouvez aussi faire des erreurs, vous avez pu juger que de ne pas approfondir telle demande se justifiait. Pas de bol, vos clients en ont vraiment besoin et vous le font savoir.

Il va donc falloir reprendre le boulot et faire évoluer votre produit, ou créer une option, qu’en sais-je. En tout état de cause, il vous faut apporter une réponse claire à la problématique.

Vous avez aussi le droit de dire que pour ce produit, cette fonction ne sera pas implémentée pour telle et telle raison. Mais il faut répondre !

Le client, ce couteux et précieux ambassadeur

Ce serait tellement un business qui tournerait tout seul, où l’argent arriverait de divers canaux en full-auto. Oui hein… On appelle ça le MFA. Ici, pas de produit, pas de SAV, pas de client. Mais du SEO ! Et je ne suis pas certain que de bosser avec Google qui planque les règles du jeu et les changent à son gré soit un meilleur parti.

Le client représente un cout pour votre entreprise, on parle de cout d’acquisition client. Une fois l’internaute devenu client, si vous ne prenez pas soin de lui, alors, pourquoi vous emmerder à le faire venir ?! Pour récolter du cash ? Parce que vous croyez qu’une entreprise pérenne c’est juste une boite qui « fait du cash » ? Non.

Une boite qui perdure, c’est une boite qui fait du cash oui, mais qui prends soin de ses clients, réponds à ses demandes. Attentions, répondre à un client ne veut pas dire faire ce qu’il demande. Répondre veut dire écouter, et entrer avec lui dans un processus de communication. Ecouter, prendre en compte, répondre, par l’affirmative ou la négative. Mais répondre. Et si possible, rapidement.

A ce prix, vous aurez des clients satisfaits, des clients qui, pour certains, deviendrons naturellement, spontanément les ambassadeurs de votre marque.

Votre métier n’est pas uniquement de vendre, en tant qu’auto-entrepreneur (statut privilégié des blogueurs) vous devez également assurer le service R&D, le SAV, etc… C’est une expérience riche, qui pourrait vous apporter bien satisfactions si vous apprenez à gérer convenablement vos clients.

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Devenir riche avec son blog

Je suis un vendeur de pelles. gardez ceci en tête, on en reparle plus loin dans ce billet.

Dimanche, minuit passé. Une amie de la toile de le net vient de m’envoyer un fichier Excel. Un fichier 18 méga… Imaginez, excel, 18 Mo, voilà le bébé. Ce fichier, je l’ai ouvert.

Je viens de me fader, et le mot est faible, l’étude du profil des backlink d’un site. Plus de 60.000 liens ! Je voulais en savoir plus sur un site donné, et voir à quel point son SEO était, comment dire… pas bon ? Oui, pas bon, restons polis.

Comment devenir riche

J’ai eu donc la joie et le plaisir de naviguer sur la niche du « comment devenir riche en se branlant la nouille » durant plus de 6h00.

Je sors de là avec le cerveau totalement lobotomisé ! Entre les amoureux désespérés, les chômeurs riches, les loosers en tous genres, bah la gueule de la niche, c’est quelque chose.

Je ne sais pas qui est à plaindre ? Les mecs qui font fortune sur le dos de ces gens-là sans aucune morale, ou celles et ceux qui achètent leurs produits en croyant encore au Père Noël. Ceux-là, déjà, il faudrait qu’on leur explique que le papa Noël, c’est une invention de Coca Cola…

Quand je vois la gueule de la niche, je comprends la tristesse du chien. Ou de l’internaute. Autant gagner de l’argent, ce peut être un sujet passionnant à traiter. Autant là… C’est d’une pauvreté sans nom.

Remarquez au passage l’ironie de la chose : une niche pour gagner de l’argent sur internet basée sur un contenu pauvre.

L’article de liste, ou j’ai rien à dire

Entre les listes longues comme un dimanche de pluie, façon 8 trucs pour devenir pro, 9 truc pour être efficace, 154 astuces pour devenir influent, etc… les designs façons Frontpage 98, je ne compte plus les handicaps de ces pauvres sites.

Là, je ne sais pas si c’est ça l’Élite des blogueurs ou encore des Blogueurs gagnants, mais cela ressemble plus aux Jeux Olympique des blogueurs valides mais sérieusement handicapés qu’autre chose. Et ce qu’ils ont gagnés ? Rien. Mais chut, ils ne veulent pas le savoir. L’amour rend aveugle, sourd, et souvent con.

Note : je n’ai rien contre les handicapés. Cette (sombre)touche d’humour noir est là juste pour vous, afin de mieux vous faire cerner la chose.

A cet instant, je me dis qu’il est temps de faire une pause, de fumer une clope (fumer tue), de boire un verre (l’abus d’alcool est dangereux pour la santé, mais croyez-moi, les sites que je vois là le sont tout autant).

Une bouffée d’air frais, car par chance, sur Marseille, le nuit est fraiche ce soir. Tant mieux. Car Jetlag et chaleur, j’aurais pas aimé. Et puis on y retourne. J’aurais pas dû !

L’amour, fuir pour toujours

Dans le profil du site, j’ai aussi trouvé des liens depuis des sites qui parlent d’amour. Bah franchement, quand je vois la gueule du truc, je me dis que je vais peut-être redevenir célibataire ! Ôh mon dieu !

J’adore le personnage de Jacques, apprentis blogueur pro , créé par Sylvain, parce que c’est un personnage fictif qui me fait rire. Une caricature. Mais quand je croise des Jacques et des Jacquette (le féminin de Jacques), là, j’ai plus envie de rire. Du tout.

La mort du blogueur gagnant de l’élite des blogueurs

Il y a aussi des liens provenant de sites à l’abandon depuis des mois, des années. On ne peut pas dire que le proprio se soit barré avec la caisse. Transporter une caisse vide, c’est encore un handicap. Remarquez, ils ne sont plus à cela prêt. Un de plus ou de moins, à ce stade, ça ne compte plus. Le mal est fait depuis longtemps.

En clair, le profil est bidon. J’ai ensuite cherché sur Google autour du nom du blogueur et quelques mots clés. Je trouve quoi ? Des articles totalement bidon, je suis face une bonne vieille prestation pour nettoyer les résultats de Google de toutes les pages un peu gênante. Alors, on a quoi ? Un profil de BL tout moisi, et des résultats factice. C’est vraiment professionnel. Je l’admet, et m’incline devant une telle réussite. au pays du factice, le caillou qui brille est roi. Bon, là, y’a clairement bataille pour le trône, parce qu’il sont plusieurs à s’entendre pour se partager le marché. Tiens, ça ressemble à un truc pas clair ça…

Une affaire de morale

vendre des rêves

Je suis un vendeur de pelles

Dans le fond, je suis content d’une chose : ne jamais vous avoir promis de l’argent ! Certes, je vends moins. Mais au moins, j’ai un site qui ressemble (enfin, je crois) à quelque chose, un profil de backlink, qui parait-il tiens la route (me suis jamais vraiment penché dessus). Certes, j’ai un langage qui frise régulièrement avec le familier, voir le vulgaire, mais au moins, ce que je dit, c’est moi qui le dit. Ce n’est pas repompé dans la tête d’un autre.

Je suis un vendeur de pelle

Je vous le disais en intro. Je suis un vendeur de pelle. Alors, c’est vrai, je fait de la formation blogging, en clair, je suis un vendeur de pelles. Mais je vends de la bonne pelle, bien solide et fiable. Avec elle, vous allez pouvoir retourner tout l’Ouest Américain, et/ou ailleurs, pour trouver ce que vous cherchez.

Oui, je suis, avec ma formation blog, dans le cercle des vendeurs de rêves. Mais je ne vends pas de rêves. Juste des oreillers bien tendre, bien moelleux, pour chouchouter vos cervicales et vous aider à bien dormir. Libre à vous de faire les rêves que vous voulez.

Mieux ou pas mieux ?

Suis-je meilleur ou pas que ces vendeurs ? Humainement ? Disons que j’ai une morale, des principes, le tout basé sur éducation des plus rugueuse (et le mot est faible, croyez-moi… je vous raconterais un jour), j’ai fait mon service dans la Police Nationale, vue des trucs de fou, lu des procès-verbaux hallucinants. J’ai été arbitre officiel de football durant 10 ans, je pense avoir un profil moral assez aigue.

Edit : oui, je sais, le flics ripoux ça existe, les arbitres corrompus, aussi. Mais un blogueur immoral fait-il de la blogosphère un lieu de débauche ? Non. Bon.

Ce que je sais, je l’ai appris par moi-même, je me suis forgé seul, et depuis bientôt 10 ans, avec le concours de femme, et plus récemment encore, avec le regard de ma fille. Alors, oui, je suis différent de ces gens-là. Et cette différence est viscérale, génétique, volontaire, culturelle.

Miroir, mon beau miroir…

Suis-je meilleur que ces gens-là ? En chiffres d’affaires. Non. En tout cas, pas pour le moment. Mais j’aurais du mal à vous vendre des résultats avec garantie si je savais pertinemment que vous alliez dans le mur.

Ah, ça, du pognon, j’en aurais. Un joli paquet. Mais entre moi et moi-même, ça ne serait pas ça. Alors, du fait de mon éducation rugueuse, j’ai mis plus de trente ans à faire la paix avec moi-même, soyez certain que ce n’est pas pour me remettre en guerre avec moi.

En revanche, je vais me faire sacrément remuer par ma femme quand elle va voir que je me suis couché au-delà de 4h00 du matin cette nuit. Elle n’aura pas tort. Mais ce foutu décalage horaire, plus mes habitudes de blogueurs nocturne, ça aide pas…

Oui, il est 4h00 du matin. Presque 4h18, oui, je sais… Et histoire de ne pas faire de vague, je viens de supprimer quelques paragraphes traitant d’un sombre procès. Je suis sage, parfois.

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A lire pour compléter vos compétences sur le sujet

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Blogueur ou entrepreneur ?

Alors que je discutais avec un vieux sage via un hangout, celui-ci me posa une question qui me laissa presque sans voix. La question était celle-ci : « Es-tu blogueur ou entrepreneur ? » Heu…. Bah…. Les deux ? Non ?

La question semble, de prime abord, anodine. Mais ce coquin de vieux singe avait prémédité son coup ! De prime abord, blogueur, entrepreneur, quand on monétise son audience d’une façon ou d’une autre, on ne se pose pas vraiment la question.

D’ailleurs, cette question, je ne me la suis jamais posée. Je blogue. Point. Partant de là, pour « optimiser » mon salaire, j’ai mis en place une formation sur 4h18, et roulez jeunesse.

Et pourtant, si cela ne se passe pas trop mal pour moi, je ne suis pas à plaindre, merci de vous en inquiéter, l’affaire n’est pas dans le sac pour autant ! Mon marketing n’est pas au point, j’ai fait quelques boulettes en cours de route.

J’ai donc arrêté de tirer un peu dans tous les sens. L’urgence était de me poser et de reprendre tout ça par le bon bout avant de faire la gaffe de trop. Donc, papier, crayon, et remise à plat de la « marque » 4h18. Alors, blogueur ou entrepreneur le Stef’ ?

Le blogueur

Le blogueur est véritable passionné par essence, par nature. Il blogue. Son truc, c’est veiller, s’informer, donner une opinion, tester, conseiller, partager. Voilà, partager. C’est son kiff. Si derrière il peut monnayer tout ça, pourquoi pas !

Le blogueur peut faire des milliers de visiteurs uniques par jour, sans pour autant en tirer un véritable profit. Ce n’est pas son but premier. Sauf le jour où il commence à se dire qu’il passe 12h00 par jour devant son écran et qu’il serait temps de faire gonfler la cagnotte.

Problème, son site n’est pas du tout conçu pour être une machine de guerre marketing, et lui-même ne l’est pas non plus. De plus, son public n’est pas forcément celui avec qui il pourra faire affaire. Le blogueur se trouve alors dans une situation quelque peu inconfortable.

L’entrepreneur

L’entrepreneur, lui, n’a pas ce souci. Loin s’en faut. Si je prends les exemples français que je connais, pour la plupart, leur site son visuellement hideux. Mais tout est là pour choper votre mail, vous vendre un truc.

Pour eux, le blogging est un simple support qui sert à drainer du trafic plus ou moins qualifié. Et parfois, pas vraiment qualifié, mais qu’importe, quand on cible la masse…

Tout se passe ensuite via l’envoi de mails. A ce rythme, ce n’est pas de l’envoi mais limite du harcèlement ! Abonnez-vous à deux ou trois des « webmarketeurs » made in France. Je vous conseille vivement de ne pas utiliser votre mail principal. Car le nombre de courriers que vous allez recevoir est hallucinant. Mais ça marche, plus ou moins, encore une fois selon le produit. Les résultats sont là, ça marche.

L’entrepreneur n’a qu’une idée en tête : vendre. Et encore vendre. Le reste n’est pour lui que futilité. Il n’est pas là pour partager, pas là pour conseiller, il est là pour encaisser.

Toutefois, pas besoin de faire comme ces « blogueurs pros » pour gagner sa vie sur la toile. Il existe d’autres méthodes, d’autres discours. Il n’empêche, êtes-vous blogueur ou entrepreneur ?

Deux mondes, deux visions. Souvent en opposition. D’un extrême à l’autre, c’est ma Femme qui me dit souvent (y’a un côté « Colombo » là vous ne trouvez pas ?) qu’il doit sans nul doute exister un juste milieu entre les deux. Pour sûr !

Choisir un « camp » !

blogueur ou entrepreneur

Alors, lequel êtes vous ?

Alors, passer de blogueur à entrepreneur ou blogueur-entrepreneur, ça pourrait paraitre simple. Méfiez-vous des apparences ! Elles sont souvent trompeuses, et dans le cas présent, elles le sont.

Pour passer d’un statut à l’autre, la gymnastique intellectuelle n’est pas si évidente. Il faut repenser toute votre communication, et il va falloir mettre en place une véritable stratégie.

En tant qu’entrepreneur, on ne communique pas tout à fait de la même façon qu’un blogueur pur et dur. Le boulot n’est pas le même. L’un doit vendre, l’autre se « contente » d’écrire. Les deux univers peuvent être complémentaires, mais l’un et l’autre sont bien distincts.

Pour vendre, encore faut-il avoir quelque chose en boutique. En soit, créer un produit n’est pas le plus compliqué. Si vous aimez ce que vous faites, ce que vous allez créer ne devrait pas poser de gros problèmes. Les emmerdes commencent quand il est question de vendre.

Une simple page de vente ne suffit pas. Il faut voir plus large, plus globale. Qui êtes-vous ? Que faites-vous ? Pourquoi ? Depuis quand ? Comment ? Que vendez-vous ? A qui ? Pourquoi ? A quel prix ? Pourquoi ce prix-là et pas un autre ? … !

Ca va la tête ? Vous n’êtes pas mort ? Bien ! Parce que des questions comme ça, vous allez devoir vous en poser un régiment.

Par ailleurs, n’allez pas croire que votre notoriété de blogueur fera de vous un entrepreneur à succès. Cela pourra vous aider, mais pas plus que cela. Encore une fois, votre public de blogueur ne sera pas forcément celui de l’entrepreneur que vous souhaitez devenir. Il va falloir reconstruire une audience, une nouvelle image de marque et vous imposer de nouveau.

Vous avez un blog ? Demandez-vous rapidement ce que vous souhaitez en faire. Vous allez créer un blog ? Posez-vous la bonne question tout de suite : blogueur ou entrepreneur ?

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Le plagiat, mais on s'en fou hein

[message_box title="Note aux lecteurs" color="blue"]

J’avais publié cet article pour soutenir mon pote Fabrice qui s’était fait pomper un paquet d’articles. A ma place, il en aurait fait autant. 

Les articles pompés ont été retirés. Alors, je supprime toute traces et mention de « voleur », j’ai aussi modifié l’url du billet, de fait, plus de traces du buzz engendré par cette affaire. 

Un grand merci pour votre mobilisation, en voilà qui devrait être calmé pour un moment, visiblement, c’est plus un pauvre gars qu’autre chose. 

Donc pas la peine de le pourrir plus que de raison.

Je ferme également les commentaires sur ce billet. Tout a été dis, pas la peine d’épiloguer.

[/message_box]

Notre ami le fléau, tare parmi les tares tente de se faire du pognon en vendant des produits d’affiliation. Bon, jusque-là rien de neuf. Ce type de pratique bien naze existe depuis toujours, et quand il est question de faire du fric sans en ramer une, on pourra toujours compter sur l’ingéniosité des plus fainéants.

Avant d’aller plus loin, ceci est un parfait exemple de ce qu’il ne faut pas faire avec votre blog !

Pourquoi produire, voler, c’est plus rapide

Donc, le voleur de contenu, il fait quoi pour vendre ses merdes ? Il repompe vos articles. Pour vendre une formation WordPress, il va donc se mettre au boulot… Et copier-coller le contenu de Fabrice Ducarme par exemple. Bah oui, c’est tellement plus simple ! Pourquoi se faire chier à pondre un contenu quand on peut piquer celui des autres ?

Et là, notre trou du cul, il ne s’emmerde pas ! Il ne va pas se contenter d’un article non. Mais il va en piquer un max ! Mais il est tellement con qu’il pique aussi les images et les liens internes. Un abruti de première.

Ce mec aurait pu faire un module de formation chez Amacker, ou Roland, on est dans le même niveau de blogging et la même optique : le pognon, ah le bouzid, la semaine de 4h00, lui, il applique le truc à blinde. Et question sous traitant, il est pas en manque : des milliers de mecs bossent pour lui, sans que cela ne lui coûte un euro. Respect.

Que fait la justice ?

Ouais, le plagiat existe depuis la nuit des temps, ouais, la copie, bla bla bla ! Mais merde quoi ! On va fermer nos gueules longtemps face à de telles pratiques ? On va se faire mettre par des escrocs encore longtemps avant de leur pourrir la gueule ?! Putain, un bon bad buzz, c’est bien plus efficace qu’une action en justice, qui prendrait des années avant d’arriver à un jugement médiocre.

Un bad buzz pour calmer le voleur

Au delà de la justice traditionnelle, à partir du moment ou le vol est manifeste, pourquoi ne pas faire notre petit ménage entre nous, en famille ? Au fond, la justice, elle est déjà bien occupée. Alors, pas question d’aller lui couper les couilles à cet andouille, non. En revanche, utiliser la puissance des réseaux sociaux pour lui faire une bonne publicité, ça oui ! Avec un bon paquet de Like, de +1, de ReTweet, j’en connais un qui va avoir l’air con tiens !

Avec un peu de chance, ça va lui faire du bien à son biz de merde et ça lui passera l’envie de recommencer. Et dans tous les cas, je ne connais personne qui puisse dire « Ouais, ce que l’on dit de moi, je m’en fou« , surtout quand on fait de l’affiliation, et du blogging, même crado.

Ces mecs me font chier ! Ils ne servent à rien, ne produisent rien, copient sans vergogne, s’enrichissent injustement en vendant des produits de merde. Si vous, ça ne vous fait pas chier, moi si ! Et ça commence vraiment à me chauffer.

Alors, vous  buzzez, ou vous dormez ?

Pour une fois, je vous demande vraiment de relayer ce billet sur vos réseaux, de faire en sorte qu’un maximum de personnes voient cet article et le partage à leur tour. Parce que y’en a marre. Et que ce type de saloperie peut aussi vous arriver. Et ce n’est jamais agréable de voir un gros fainéant empocher du fric avec notre boulot.

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Ou comment devenir riche en 2013 ?

Gagner de l'argentY’a un moment, faut se poser les bonnes questions. C’est mon pote Fabrice qui m’a fait sonner le réveil hier. Putain, l’ancien bidasse, quand il joue du clairon, t’a les oreilles qui pleurent pendant 3 jours ! Passons sur ce douloureux épisode auditif de mon existence de blogueur. Mon conseil du jour : Ne fâchez pas un sergent instructeur ! #SachezLe.

Alors, la question du jour portait sur quel est le projet  de 4h18 pour 2013 ?

J’explique ! Pour celles et ceux qui suivent depuis un moment, au début, c’était un fourre-tout, puis tout WordPress, puis désormais, tout blogging en plus de tout WordPress. Cela reste cohérent, WordPress, blogging. On est dans le bon tempo.

 

Ne partez, y’a de la bombe à venir !

Jusqu’ici, j’avais pris le net partis de mettre en garde les débutants contre les sirènes du blogging. Le truc a plutôt bien pris. Maintenant, j’ai aussi envie de vous parler du bon côté de la chose. Parce que oui, on peut effectivement gagner de l’argent avec un blog (hey, je te parle pas du loto !).

On peut aussi faire des rencontres sympa (cf le début de l’article), on peut apprendre des milliers de choses, partager, avancer, en clair, je m’éclate à bloguer. Mais je m’éclate vraiment. Cela m’ouvre des perspectives professionnelles nouvelles, comme l’accompagnement, ou la formation, qui sont deux projets directement issus de 4h18. Qui dit perspectives professionnelles, dit argent. Mais, ce n’est pas sale.

Attention, la bombe arrive

Je prends donc énormément de plaisir à écrire (même si la grammaire et moi sommes fâchés à jamais),  à lire vos commentaires, à échanger avec d’autres acteurs du net. Oui, je m’éclate. Et j’ai envie de vous transmettre cela. Je m’éclate aussi à trouver des clients, à vendre mes produits, à gagner de l’argent donc, et non, ce n’est pas sale.

Le problème de la chose, parce qu’il y a un problème, bah ouais, sinon, ça serait pas marrant, c’est que le secteur Make Money OnLine, part chez nous, on ne peut pas dire que cela ait bonne presse, et ça se comprend. Vu les zouaves qui sévissent dans le secteur, on est sur le terrain du « m’as-tu vu moi et mes supers zeuros de la mort ». La Fric-itude qui pue. Forcément, si je commence à vous parler pognon, vous allez, pour un grand nombre, vous dire, hey Jack (#FaceBook Joke Inside), tu craques ou bien ??? C’est quoi ton délire là ? Non, je ne craque pas, pas question pour moi de retourner la veste ! Je suis et je reste 4h18 ( :

Là, on amorce la bombe (je sens poindre votre impatience)

Devenir riche en 2013Autant vous le dire tout net, tout sec, non, j’ai pas viré la cuti ! Mais merde, on devrait pouvoir parler pognon sereinement non ? Le fric, c’est pas moche, et ça permet de faire quelques trucs sympas, en plus de payer le loyer et la bouffe.

On peut parler oseille sans que cela ne devienne un champ de bataille avec les pourris qui gagnent du blé à ma gauche, et ceux qui crèvent la dalle à ma droite. Y’a des tas de gens qui font du biz sur la toile, qui sont des gens biens (le premier qui dit des gens bons, je le fou dehors !), qui sont honnête, éthique.

Ouais, j’ai toujours envie de croire à l’éthique. Je pense que je peux gagner de l’argent avec vous, en vous proposant des produits, des services, sans pour autant vous prendre pour des cons, ou vous faire miroiter la lune. Bon, ouais, ça prend un peu plus de temps.

Boum ! (bruit de la bombe qui explose, crédible hein ?)

Cette année, j’ai décidé d’être le premier blogueur millionnaire propre en France  Autant vous dire que je compte sur vous. Je vais avoir du boulot, mais j’ai un côté maso, alors bon. On peut donc gagner de l’argent avec un blog, et nous allons, ensemble, voir comment tout au long de l’année.

Quand je dit propre, j’entends par là un mec qui ne se contente pas de vendre son truc et d’oublier ses engagement, et par la même occasion, ses clients. J’entends un mec qui ne vous promet pas de devenir les prochains Rockefeller de service en trois mois.

Je ne veux pas faire dans le marketing facile, mais faut bien que je sorte du bois pour allez gagner mon million d’ici décembre, parce qu’il va quand même falloir que je trouve 84.000 euros par mois ! Hey, mine de rien, ça fait du boulot.

En quoi vous allez m’aider ?

Vous me suivez depuis un moment, pas vrai ? Pour ceux qui arrive aujourd’hui par le biais de cet article, faut me croire sur parole, on va gagner du temps. Donc, vous me connaissez bien, vous savez que je suis un gars bien.

Comment m’aider à gagner mon million ? Faites déjà la promo de 4h18 partout où vous le pouvez. Evangélisez le web ! Dites-leur que oui, on peut gagner de l’argent sur la toile, et on peut le faire sans passer pour un escroc, un voleur. Que l’on peut gagner de l’argent sur la toile, sans escroquer ses clients, sans leur faire avaler les pires conneries. On peut gagner de l’argent en valorisant ses clients. Parce qu’au fond, la vraie valeur d’une entreprise aussi immense ou petite soit-elle, ce sont ses clients.

Le web sait aussi faire des blogueurs « propres » et pros

Vivres ses rêvesDites-leurs que vous connaissez un site, ou le blogueur parle un peu fort, mais ne raconte pas que des conneries, et qu’en plus, il vous met à dispo’ une formation qui envoi du bois ! Pas du contre-plaqué, mais de l’Ebène. Ah bah ouais, en même temps, pour taper le million, et le retaper l’année d’après, faut pas vendre de la merde. Ça s’appelle pérenniser l’entreprise ça.

Bon, j’ai l’air de déconner là, mais non. Je suis sérieux. On va vraiment parler oseille et comment faire pour en gagner avec un blog en 2013, et je compte vraiment faire peter le million ! Pour ce dernier point, j’ai besoin que vous me suiviez dans mon défi 2013 hein. Parce que sans vous, ça va être compliqué.

A toutes fins utiles, je vous refile le lien de la MBA*, la formation made in 4h18, avec tout pleins de bonnes choses dedans, c’est La formation qui va tout changer pour vous, mais aussi pour le net.

Avoir des rêves, çay pas le mal

En résumé, j’ai quelques rêves à réaliser en stock, j’ai envie que l’on parle blé sans se prendre la tête, sans se prendre au sérieux, j’ai envie que l’on parle projet, blogging. Et j’ai envie de le faire comme moi je le sens, comme toujours quoi. J’espère bien vous embarquer dans l’histoire ! 

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Les bases pour gagner de l’argent sur internet

Après avoir peiné pour la création de votre blog, vous souhaiterez sans doute le rentabiliser. Bien ! Je vais vous donner 5 pistes, gratuites, pour bien commencer. Au fond, bloguer, c’est pas bien compliqué. Sauf que…

5 truc pour gagner de l'argent Sauf la blog-attitude-life-style-max-de-blé, c’est du boulot ! Alors, il ne serait pas con de poser des bases saines. Bon, après, c’est votre blog, pas le mien.

Mais quand même, et parce que je vous aime (beaucoup) bien, voici donc de quoi poser les premières pierres pour monétiser votre blog.

Maintenant que vous savez qu’il va falloir bosser, sachez aussi que c’est quand même le pied, et même parfois bien marrant !

1- Un design qui envoi du lourd

Aujourd’hui, il n’est pas bien compliqué d’avoir un site qui présente bien. La partie la plus délicate étant de bien choisir son thème. Pour WordPress, ce ne sont pas les thèmes qui manquent. Vous pouvez bien sûr opter pour un habillage gratuit. Je vous conseille cependant d’opter pour un premium, pour le support et la qualité des finitions, sans parler des mises à jour régulières.

2- Passer pour un mec, ou une nana, crédible

Forcément, t’arrives, ton blog a trois jours, et déjà t’es l’expert de service. Ouais. L’expertitude, on t’a dit que c’était top trop bonnard pour pêcho du pigeon. Mais gaffe ! Vous pourriez être le pigeon d’un tireur plus expérimenté. Vous débutez, profil bas, bossez, prouver que vous êtes bien l’expert. Prouvez, c’est mieux que de dire.

3- Avoir des trucs à dire

Il est de coutume de dire « Content is king », le contenu est roi. C’est maxime ne date pas d’hier. Depuis que Google est Google, voir bien avant, le contenu règne en maitre. Alors, vous allez être tenté par les articles « 4 façons d’être plus riche que ton voisin », « 10 truc pour dompter google ». Bon, une fois de temps en temps, en produit d’appel, bien. Mais tous les jours ? Vous êtes sérieux ? La listitude, à un moment, ça gave. Enfin, tout dépend de votre cible.

4- Avoir un paquet de fans

Qui dit blog, dit communauté. Utiliser tous les leviers possibles pour créer votre communauté : Facebook, twitter, et consort sont là pour vous aider. Dans le cas contraire, vous allez un peu parler dans le vide. Et parler dans le vide quand on veut monétiser son blog, avouez que ce n’est pas le top. Faites gaffe à ne pas les prendre pour des cons. Le fan, quand il est fâché, ça fait mal. Y’en a un qui testé la fâchitude du fan, depuis, il survit en envoyant des mails.

5- Avoir un truc à refourger

Bah ouais, là aussi, quand on veut faire de fric et devenir riche, faut quand même avoir quelque chose à vendre. Mais quoi ?? De la pub ? Ouais, ça paie l’hébergement, la bière, mais pas le loyer et encore moins les vacances.

Créer son produit ? Pourquoi pas, mais là encore, vous être tout frais moulu, créer votre produit ? C’est pas gagné, surtout si vous êtes pressé. Penser, créer, marketer un produit, c’est du temps.

L’affiliation ? Ah, là, ça peut le faire. Choisir un produit, le tester, le vendre. Pas besoin de faire 1.000 visiteurs jour pour déclencher une vente pour peu que vous ayez le bon discours et le bon produit.

En résumé ?

Soyez propre sur vous, ne racontez pas de conneries, ayez quelque chose d’intelligent à dire, démerdez vous pour vous faire des potes, et n’arrivez pas les mains vides.

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Gérer une liste de diffusion

C’est quoi un auto-répondeur ? A vue de nez, on pourrait penser que c’est un truc qui répond tout seul à des questions, ou quelque chose dans ce goût-là. Mais en fait, non.

C’est quoi un autorépondeur ?

créer un auto repondeurL’auto-répondeur est un système de gestion d’envoi de mails. Comment ça fonctionne ? Un visiteur remplis un formulaire sur votre site pour recevoir vos informations. Le système lui envoi alors un mail pour vérifier d’une part l’adresse, mais aussi pour demander une confirmation d’abonnement, ce qui se fait via un clic sur un lien présent dans le mail. C’est le célèbre double opt-in. Avec ça, vous êtes certains que c’est bien la bonne personne qui a demandée à recevoir vos informations qui les recevra.

Ensuite, votre nouvel abonné recevra une séquence d’emails que vous aurez programmés au préalable. C’est ça l’auto-répondeur. L’envoi de mails préprogrammés.

Ici, vous entrez pleinement dans le monde de l’email marketing. Technique usée jusqu’à la corde par certains guru sans scrupule pour vous vendre leur méthode miracle.

Toutefois, bien utilisée, cette technique est vraiment très utile et peut être un sérieux atout pour vos ventes.

Préparer sa séquence mailing

Vous allez récupérer des adresses mails, oui, mais pour en faire quoi ? Si c’est pour envoyer un mail tous les 2 mois, oubliez de suite ! Car vos abonnés, eux, vous auront oublié d’ici là. Définissez donc un objectif précis avant de vous lancer… Une fois votre objectif bien définis, souscrivez à un auto-répondeur : Aweber, Mailchimp ou SG Autorepondeur.

En ce qui me concerne, j’utilise Mailchimp, à l’époque où j’ai souscrit mon abonnement gratuit, l’auto-répondeur était encore offert. Aujourd’hui, vous devrez passer à la caisse. Je n’ai pas testé les deux autres, je ne serais donc pas en mesure de vous dire qui est le meilleur. Sachez simplement que je suis très content de Mailchimp.

La rédaction de vos textes

Préparez vos textes sur un traitement de texte. D’abord, le texte de la page qui servira à capturer les adresses mails. Expliquez pourquoi s’abonner chez-vous c’est trop bien. Si vous prévoyez une séquence courte, expliquez clairement ce que les abonnés vont recevoir, sur combien de temps, et toujours, pourquoi c’est bon pour eux.

Le texte de la page est prêt, bien. Il faut maintenant rédiger les mails. Hé oui, ça ne va pas se faire tout seul. Selon ce que vous avez promis, et ce que vous avez prévue, vous aurez plus ou moins de boulot. Par exemple, pour la MBA*, je teste actuellement une séquence de 7 mails contenant au total 7 conseils blogging, le tout sur 7 jours. J’ai donc écrit 7 mails contenant chacun un conseil. Bien entendu, il faut que la suite de mails soit logique, c’est mieux.

Si techniquement, la mise en place n’est pas particulièrement compliqué (tout dépend de votre niveau à vrai dire), le plus compliqué réside dans le contenu des écrits. Il faut trouver le bon équilibre entre le rêve et le concret. Et nous avons vu récemment que promettre du rêve, finalement, ce n’est pas la meilleure idée qu’il soit pour votre image de marque. 

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Un client heureux !?

La petite secousse qui vient d’avoir lieu dans un milieu un peu particulier à mis en avant ce que ce doit ou ne doit pas être un bon vendeur. Car vendre, c’est une chose, mais le suivi ?

Dans un commentaire, un lecteur de 4h18 disait ceci, je cite :

Moi aussi je trouve que c’est un très bon vendeur ce XXX, c’est pas ça être un bon marketeur? Pouvoir vendre tout et n’importe quoi.

Il faut distinguer un peu les choses. Il y a le vendeur traditionnel, le mec qui bosse chez Darty, la FNAC ou je ne sais où, et dont le seul job est de vendre. Le SAV étant assuré par un autre service.

Ce n’est pas votre cas. Quand vous allez vendre vos prestations, produits ou services, le SAV, c’est à vous qu’il revient de le faire. Et là, ça change tout. Il vous appartiens de suivre vos clients, de vous assurer que tout se passe bien, il vous appartient d’assurer le SAV, de répondre aux questions de vos clients, de les dépatouiller cas échéant. En clair, la relation #client, c’est vous.

Quand je lis un vendeur écrire ceci au sujet de sa clientèle, je cite :

Comment sais-tu combien de personnes de la formation gagnent 500 euros par mois avec leur blog ? Je ne le sais pas moi même car tous ce ne manifestent pas.Par exemple il y a une semaine j’ai découvert Christine qui a suivi la formation en 2011 et dont le chiffre d’affaires de sa boutique e-commerce est passé de 200 à 2000 euros par mois

Je reste perplexe, quand on sait qu’il est question de formation, là, je crie au loup. Est-il sérieux ? Non. Tout du moins, pas à mon sens. Mais je peux me tromper.

Le suivi du client est important. Pourquoi ?

Vendre est la première étape concrète dans la relation client – vendeur. Si vous pensez avoir fait le plus dur, vous vous trompez. Car c’est bien là que tout commence.

  • Que va-t-il se passer si vous ne tenez pas vos promesses ?
  • Que va-t-il se passer si vous ne savez pas ce qu’il advient de vos stagiaires ?
  • Que va-t-il se passer si vous outrepassez vos droits ?

Peu à peu votre image de marque va s’écorner. Peu à peu, les avis contraire vont fleurir et les clients vont vous critiquer de plus en plus ouvertement. Logique, vous ne vous occupez pas d’eux. Ee revanche, vous saurez parfaitement faire taire les clients mécontents à coup d’intimidations en tous genres.

Vendre n’est pas tout

Quoi de pire qu’un client délaissé, un client qui aura eu l’impression que vous lui avez fait la cour pour l’attraper, et une fois cela fait, vous l’oublier bien gentiment dans son coin, tout seul devant écran ? Rien, pour votre image, vos produits, c’est l’enfer.

Autre petit détail pour votre crédibilité. Vous venez de réaliser une opération de vente en ligne, vos résultats sont en baisse par rapport à l’an passé. Votre message promet que vous allez suivre vos clients, et sur internent, vous déclarer que vous n’avez pas le temps de gérer ci-ou ça car vous êtes en vacances avec votre copine. Bien vu ! Vos clients vont apprécier de savoir que vous êtes présents pour eux.

Vous avez le droit de partir en vacances, mais vous avez le droit d’avoir un peu de bon sens. Evitez de raconter que vous êtes en vacances avec votre copine. D’une, tout le monde s’en fou, de deux, ça ne va pas vous rendre plus sympathique, de trois, vous ne devriez pas être en vacances, mais en train de vous occuper de vos nouveaux clients non ?

Vendre sur internet, quand vous êtes blogueur, donc, seul, c’est un maximum de responsabilités. Vendre n’est qu’une étape. Si vous oubliez volontairement le suivi de vos clients, peu à peu, votre crédibilité et votre notoriété vont vous poser de sérieux problèmes. Et quand on sait toute la difficulté à se refaire une image plus saine, vous allez ramer. Mais peut-être aimez-vous cela ? 

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N’ayez pas peur de la concurrence

Web entrepreneur concurrenceL’un des problématiques pour le blogueur débutant, c’est la concurrence. Elle le paralyse, l’angoisse, le tétanise littéralement. Et si la concurrence vous stimulait ?

Dans votre carrière, socio-professionnel ou sur la toile, la concurrence est une donnée à prendre en considération. Elle sera toujours là, sous la forme d’un collègue zélé, ou d’un blog mieux positionné que le vôtre, vous aurez régulièrement à faire face à des « adversaires », veuillez noter les guillemets, ils sont d’importance.

La concurrence comme influence néfaste

Alors que vous venez de mettre en ligne votre blog, vous allez regarder ce que fait le voisin, et vous allez y voir des commentaires en pagailles, ce qui vous laisse imaginer un trafic fort. Vous voyez aussi des publicités, ce qui vous laisse croire que son blog est rentable. Vous allez passer en revue l’intégralité de son site. Et vous allez en prendre un coup au moral avec vos 4 visiteurs. Forcément.

C’est sans doute une mauvaise idée que vous venez d’avoir là. Observer la concurrence, oui. Se démoraliser. Non. Il y’a une façon de regarder ce que fait le voisin, du moins de ce que vous pouviez en voir. N’oubliez jamais que vous ne savez pas quel sont les chiffres réels derrière son blog.

Que pouvez-vous voir ? La première des choses, débarrassez-vous donc de vos préjugés, ne vous sous-estimé pas. Ensuite, prenez le temps de regarder comment la navigation est faites, comment les publicités sont intégrées, comment le blogueur interagit avec les réseaux sociaux, quel est la longueur des articles, leur cadence de publication.

La concurrence comme point de repère ?

Vous pouvez en faire de même avec plusieurs autres sites afin de croiser vos informations et établir ainsi un genre de portrait-robot des diverses techniques censées fonctionner dans votre secteur. Au-delà de cela, il ne serait pas idiot de venir déposer, de temps à autres, en laissant un lien vers l’un de vos articles récent, ou complémentaire à celui que vous venez de lire. Vous ferez d’une pierre deux coups. D’une vous annoncez votre présence, de deux, vous gagnez un lien vers l’un de vos articles. De trois, vous aurez peut-être réussis à détourner habillement un peu du trafic de votre concurrent.

Face à des sites déjà bien établis, le premier réflexe est souvent de se sentir en position de faiblesse, c’est un tort. Vous êtes certes le dernier entrant, et la concurrence en place est toujours inquiète à l’idée de voir un petit nouveau débarquer sur le marché. Pourquoi ? Parce que vous allez sans doute apporter des idées nouvelles, un ton nouveau, une façon d’écrire plus dynamique. Alors, finalement, le rapport de force n’est pas tant que cela contre vous.

Se recentrer sur son blog, son projet

Lorsque l’on a peu de moyens financier et rien à vendre, comment se faire connaitre, comment se faire une place ? Avec des idées, du temps, de l’investissement personnel. Votre planche de salut se situe là, pas ailleurs. Servez-vous des idées des autres pour les réinventer, à votre sauce. Le monde est copie, depuis toujours. Il se réinvente sur lui-même. Il n’y a pas d’hésitation à avoir. Ne faites pas non plus un copier-coller. Soyez un peu inventif.

La concurrence doit-être une source de stimulation. Si par malheur ce n’était pas le cas, mettez un drap dessus, et oubliez-là quelques temps, juste le temps pour vous de prendre confiance en vous, votre site, vos moyens. 

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A lire pour compléter vos compétences sur le sujet

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Le bien, le mal, la polémique, et les margoulins

défendre son metierAlors que je discutais hier avec un ami, celui-ci, en plaisantant, me dit que je devrais écrire un bouquin, un truc façon Star Wars, la lutte entre le bien et mal. Il s’appuyait alors sur les coups de gueules que je pousse régulièrement contre une minorité de blogueurs pros.

Sur le coup, je me suis marré. Après coup, non. L’idée de ces coups de gueule va plus loin que le simple fait du bien ou du mal, d’ailleurs, je ne n’ai pas vocation à définir le bien et le mal. En revanche, avec plus de 10 ans d’expériences sur la toile, un grand nombre de sites créés pour mes clients, l’aide apporter via les réseaux sociaux à des utilisateurs en perdition, je pense être, humblement, en position de définir ce qu’il serait bon de trouver dans une formation, ou un produit vendu comme tel, qui plus est sur un sujet qui me concerne : la création de site et l’entretiens de celui-ci.

A l’heure ou le relativisme et le conformisme sont bien ancrés dans ce qui nous sert de matière grise, à l’heure où je vois circuler des méthodes pour être efficace, pour avoir un blog qui gagne et j’en passe, je me demande où ces (pseudos) professionnels ont bien pu cacher leur notion de responsabilité, je ne vais pas pousser jusqu’à la qualité, car là, on va y passer un siècle.

La responsabilité est un mot qui, en France, fait peur. On veut bien accepter de faire une erreur, mais surtout pas en être responsable. On veut bien vendre, mais on n’est pas responsable de ce que l’on vend. On veut bien des tas de choses, mais surtout ne pas en être responsable. Faut voir l’éducation de certains gamins dans les rues, ou la façon dont se comporte les automobilistes,  et ainsi de suite.

Hors, pour ma part, j’estime être responsable de mon travail, de ce que je vends, service et/ou produit. Lorsque je cherche une accroche, un slogan, appelez ça comme vous voudrez, ce n’est pas une simple phrase pour attraper le client, c’est un engagement. Et un engagement, cela se respecte.

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Un exemple concret de responsabilité

Imaginons, demain, je vous vends un produit censé faire de votre blog une cash machine. Ce n’est pas bien compliqué en soit de pondre un pseudo programme et de faire venir le chaland avec des phrases types « viendez chez moi gagner des sous rapidos ». N’importe quel message promettant des gains rapide et passif et je vais rapidement générer des revenus.

Mais que se passe-t-il si plus de 95% de mes clients ne réalisent pas l’objectif ? Que devient ma promesse de vente, mon slogan ? Vais-je rejeter la faute sur le client ou vais-je avoir un tant soit peu d’éthique et conscience professionnelle pour me dire, tiens, y’a un truc qui cloche. J’ai 395 clients sur 400 qui n’ont pas réussis avec mon produit.

Si demain, un constructeur automobile met sur le marché un véhicule X, et qu’avec le dit véhicule, 9 automobilistes sur 10 sont victimes d’un accident de la circulation, il va se passer quoi ? Le constructeur va publier un communiquer expliquant que les conducteurs n’ont pas suivi le mode d’emploi ou ne savent pas conduire ? Non. Il va prendre ses responsabilités (sans omettre de rejeter un peu la faute sur l’automobiliste, mais il va tout de même se pencher sur son produit).

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Je ne suis pas Don Quichotte, mais je me soigne

En ce qui me concerne, j’ai envie d’être responsable. Les professionnels d’un secteur ne peuvent pas d’un côté se plaindre d’un métier à la réputation ternie et de l’autre, tout laisser faire sous prétexte que cela ne les concernent pas vraiment. Etrange comportement, mais tellement classique et prévisible. Défendre son métier, défendre son savoir, défendre les nuits à bosser, les années d’études (pour certains), les heures à convaincre le client, tout cela, finalement, on s’en tape et on laisse des margoulins nous tailler en pièces et nous faire passer pour des escrocs ?

Ces margoulins ne sont pas des moulins à vent, malheureusement

Viendez deviendre des blogueurs pros, achetez mes secretsDe fait, oui, je gueule, je râle, contre ces types sortis de nulle part, ayant des sites qui ne ressemblent à rien, et qui viennent expliquer que des gars comme moi, quand on vend un site à 2.000 euros, on est des méchants pas beaux. Faut pas déconner et surtout ne pas inverser les rôles. Entre un site client et une installation « one clic » de WordPress chez OVH, y’a une putain de sacré marge quand même. Mais ça, pour le savoir, faut l’avoir vécu. Certes, on ne peut pas tout savoir, mais quand on ne sait rien, ou presque, on ferme sa gueule, et on évite de salir une profession toute entière pour mieux vendre sa merde.

J’ai lu pas mal de témoignages clients ces dernières semaines au sujet d’un produit présenté comme une formation. On ne va même pas parler de l’aspect pédagogique de la chose, y’en a pas. C’est vite vu. En revanche, on va parler un peu de ce que disent les clients. Etrangement, de moins en moins, après avoir suivi le dit programme, ils vous recommanderaient ce produit. Ce qui est surprenant, c’est qu’ils déclarent dans le même temps avoir appris des choses, et ne remettent surtout pas l’honnêteté du vendeur en cause. Y’en a-t-il un seul pour vraiment prendre ses responsabilités ?

Viendez gagner plein d’euros chez moi, j’suis honnête

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Un type qui te vend un produit dit de « formation », avec un suivi individuel, qui n’est jamais là pour te répondre, ni par mail, ni par téléphone, déjà, y’a comme un problème. Ensuite, le type te vends un truc sur la base d’une réussite garantie (balaise ça… et y’a des cons pour le croire, encore plus balaise), là-dessus, plus de 90% d’échecs. J’en déduis que le produit est super, et que 90% des clients sont vraiment des benêts de première. Crédule, c’est une chose, bête à bouffer du foin, c’est autre chose.

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On continue sur l’étrange ? Pas un seul des professionnels du secteur avec qui j’ai parlé n’ignore qui sont ces vendeurs. Ils sont identifiés, classés. Et pourtant, qui a dit quoi ? Qui a mis en garde le consommateur ? Il n’existe pas vraiment de syndicat ou de charte pour ce qui est des métiers du web, si nous ne faisons pas nous-mêmes le ménage dans notre business, nous allons tous y laisser des plumes. Personnellement, passer mon temps à justifier mes tarifs, mes compétences, parce que le client il a vu ci ou ça chez le marchand de tapis du coin, ça commence à me les briser menu.

Il n’est pas ici question de dire que le bien blablabla, ou le mal blablabla. Les escrocs existent depuis la nuit des temps. Soit. Et donc, parce que c’est comme ça, on ne va surtout pas tenter de faire un petit quelque chose pour protéger nos clients, pour les mettre en garde, et pour protéger notre business ? Parce qu’au fond, je ne voudrais pas dire, mais d’après ce que je sais, ce sont des centaines de milliers d’euros qui tombent dans les poches de ces margoulins.

[message_box title="" color="red"]Il parait qu’il n’y aurait pas de cons qui vendent, mais que des imbéciles qui achètent.[/message_box]

La phrase n’est pas de moi, et au fond, avec un peu de recul, je la trouve vraiment légère. C’est une drôle de façon de se dédouaner. Sous-entendu, bah écoute, si y’a des cons pour acheter ça, c’est leur problème. Non, c’est aussi le nôtre, parce que les conséquences d’un client mécontent, vous les connaissez aussi bien que moi. Là, vous levez les yeux au ciel, ou vous poussez un léger soupir. Ouais, ouais, ouais pense-vous… Mais bon, faut déjà que vous fassiez tourner votre business, etc… Les excuses | prétextes | raisons (rayer les mentions inutiles) ne manquent pas.

Mon pote, le bouquin, et moi

Alors, si je devais écrire un bouquin, ce ne serait pas sur le bien ou mal, non, mais bien plus sur ce chaque professionnel digne de ce nom peut faire à son échelle pour créer un marché dans lequel le client se sentirais un peu plus en sécurité, un marché sur lequel il serait possible d’identifier des vrais engagements. Bon, j’ai le droit de rêvasser tout debout hein !

Et puis, il parait que de faire sa réputation en disant du mal des autres, c’est pas bien. Parce que vous croyez qu’en face ils se grattent avec ça ? Ils ont le cul posé dessus, et ça leur tiens chaud. On ne va pas aller vers l’œil pour œil, dent pour dent. Non, on peut faire plus subtil, comme par exemple le baume référencement, une action isolée (trop), mais diablement redoutable !

Merde quoi, s’engager auprès de ses clients, être responsable de ses produits, assurer le SAV, c’est tout simplement la base du commerce, et pourtant, je n’ai pas fait d’école de commerce. Mais je sais une chose, c’est que vous pouvez prendre vos clients pour des pigeons, une fois. La seconde, ça risque de vous faire tout drôle. Et il ne faut jamais oublier que ce sont nos clients qui nous font bouffer. S’il faut poser des limites, il faut aussi avoir le respect de ceux qui d’une nous font confiance (ce qui n’est pas rien) et de deux, nous font vivre.

A bon entendeur !

PS : A toi l’ami qui est à l’origine, bien malgré de toi de cet article, te biles pas, tu ne m’as pas fâché hein. Toutefois, j’avais envie d’apporter (encore) un peu d’eau à ce moulin qui sert à défendre mon boulot. Et puis, cela me sert aussi à pousser mon propre curseur qualité du bon côté, un peu plus loin à chaque fois, car je me sais attendu au tournant, mais je l’assume, et ça met un peu de piment ( : 

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Vendre : Fans ou clients ?

Le business, l'amour et la decepetion du clientFans ou clients ? Devez-vous recruter des fans ou des clients ? Le fan, c’est une relation sentimentale. Et forcément, un fan, à un moment donné, vous allez le décevoir. Comment va-t-il réagir ? Posez-vous la question…

Alors que je discutais avec une personne qui se pense célèbre, cette dernière me disait qu’elle ne voulait pas de clients, mais des fans. Bien. Un fan, sa relation avec son idole est basée sur l’amour, tout du moins, une certaine forme. Hors, en amour, nous sommes nombreux à le savoir, quand ça vire au vinaigre, ça peut sérieusement partir en free style.

Un fan déçu, ça vous démonte une idole de son perchoir en moins de temps qu’il ne le faut pour le dire. On a coutume de dire qu’un client mécontent parlera de sa colère à 100 autres personnes. Et un fan ??? Sur internet, ça peut faire très, très, très mal. D’ailleurs, certaine marque s’y sont cassé les dents sur Facebook.

Avoir des fans, c’est bien. Quand tout va bien. Mais rien ne va jamais tout bien. Et un jour ou l’autre, c’est le drame. Pour oui, ou pour un non. Et là, vous allez prendre cher. Et même, dans certains cas, très cher. Le fan est amoureux, limite endoctriné, il est prêt à boire vos paroles, à prendre ce que vous dites pour argent comptant. Il est malléable à souhait. Il est con.

Mais il n’y a rien de plus terrible qu’un con qui se réveil. Parce que lui, autant il a pu être con, autant il va vous faire une promo d’enfer, vous pouvez lui faire confiance. Et là, pour rattraper le coup, bah c’est pas gagné.

Les histoires d’amour finissent mal, en général

Un client mécontent, avec quelques trésors d’écoute, un discours (honnête) ainsi qu’un véritable geste commercial, vous avez des chances de vous en sortir. Un fan ? Point de commerce ! C’est affaire de cœur. Et l’amour, ça ne s’achète pas. Si vous l’avez pris pour un con (ce qu’il est), et qu’il s’en rend compte, c’est fini, il est perdu. Au revoir up sell et beaux articles transis d’amour. Bonjour l’article fumeux et la sale réputation, faites-lui confiance pour vous arranger votre produit.

Recruter des fans sur la base d’un joli discours, les bercer d’illusions, leur promettre la lune, oui, pourquoi pas, n’importe quel benêt sait faire. Vient chez moi, je te promets de devenir riche en 31 jours. Mais quel est le con qui ne saurait pas faire une telle promesse ?En revanche, tenir une telle promesse, c’est une autre paire de manche, et rebalancer l’échec sur l’autre, à un moment, va y avoir un os. C’est pas la faute à moi, ça va un temps. Une fois, deux fois… mais 400 fois, à un moment, y’en a qui vont se dire que le problème c’est pas eux. Et ils auront raison.

L’abrutis qui achète n’importe qui

S’il n’existe pas de cons qui vendent mais que des abrutis qui achètent n’importe quoi, il n’est rien de plus terrible qu’un abruti mécontent. Parce que celui-là, il va vous démolir, par tous les moyens qu’il peut. Et même s’ils sont limités, ne le prenez pas pour un petit trou du cul sans importance. Avec le net, même le dernier des clampin peut vous ruiner une affaire qui tourne. C’est ça qui est magique ! Tout le monde possède un peu de pouvoir. Ne l’oubliez pas.

Fan ou client ? Que voulez-vous être ? Un demi-Dieu ou un bon vendeur ? Un intouchable qui se moque du monde, ou une personne gardant les pieds sur terre et le respect pour ses clients ? Etre un demi-Dieu, c’est aussi prendre la responsabilité de out ce qui ne va pas, et savoir y apporter une solution pour que ça marche. Dans le cas contraire, c’est une arnaque. Aurelio sait de que je parle.

L’acte d’achat de vos client engage votre responsabilité, ne l’oubliez pas. Ne cherchez pas une relation amoureuse avec vos clients. Faites votre job, assurez convenablement vos SAV, tenez vos engagement, c’est le plus important. 

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Livre : WebMarketing, par Guillaume Eouzan

Le marketing et vous, ça fait deux. Le WebMarketing, c’est encore pire. Alors, forcément, si monter un blog pour votre entreprise n’est pas une chose compliqué, le faire connaitre et savoir en tirer profit (notoriété, vente de service ou produit) là, c’est la cata.

Vous avez donc la solution dite miracle des Pedro et Aurelio ? Pour une entreprise ? Vous n’êtes pas sérieux… Ah si ? ok, bye ( :

Sinon, si vous voulez être sérieux, il existe toujours des solutions qui ont fait leurs preuves. Les bouquins par exemple. Et à ce titre, celui de Guillaume Eouzan, paru récemment aux Edition ENI devrait vous aider à y voir plus clair.

Etant donné que je connais un peu Guillaume ( note : ouais, moi aussi je peux faire style je connais du monde et ma la pêter un peu façon blogueur pro),  j’ai donc reçu le bouquin directement à la maison. Pratique non ?

Bon, j’ai donc fait le tour du machin, et j’ai volontairement pris le truc par n’importe quel sens.  Je n’aime pas trop prendre un livre par le début et le finir par la fin (sauf pour un roman). Alors, globalement, c’est un bouquin que se destine plus à des novices. Cela ne vaut pas dire que sio vous avez déjà quelques notions le bouquin ne vous servira à rien. Vu le nombre de technique qu’il aborde, de sujets traités, vous trouverez sans doute votre bonheur.

C’est bien 

Alors l’avantage d’aborder un grand nombre de sujets, c’est que vous allez pouvoir toucher à presque tout ce qui peut se faire. Pratique pour se faire une idée globale sur ce qu’est le webmarketing et les secteurs qu’il touche. Et vous verrez qu’il impact pratiquement tout ce qui touche à votre site et votre communication sur la toile.

C’est pas bien 

L’inconvénient, c’est que l’on survol un peu trop certains sujets. Forcément, vouloir parler de tout, à moins de faire une encyclopédie en 13 volumes, c’est compliqué. Vous resterez donc un peu sur votre faim sur certains sujets.

A vous de bosser !

Il n’en demeure pas moins qu’après la lecture du livre de Guillaume, vous serez en mesure me mieux appréhender votre communication dans sa globalité, et si besoin est, de pousser vos recherches plus avant sur Google.

Car il ne faut pas s’y tromper, quel que soit le livre, ce n’est pas lui qui va résoudre vos problèmes et vous apporter des solutions sur mesure. C’est bien à vous qu’il revient de poursuivre le travail entamé avec la lecture. Le livre est un levier, c’est à vous de l’activer. Et le livre de Guillaume est un bon levier. 

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Comment monétiser votre site

[message_box title="Article rédigé par Adrien Delgado" color="blue"]

Comment gagner de l'argent avec son blogAujourd’hui, c’est Adrien Delgado qui est mon invité. Adrien est était modérateur sur un forum que je ne recommande pas, et que je nommerais pas, et il sait pourquoi. Néanmoins, j’ai eu l’occasion de pouvoir dialoguer avec Adrien au téléphone, un échange courtois, sympathique.

Je lui ai proposé de rédiger un article lorsqu’il commenta un article que j’avais publié. Il estimait, à juste titre, que cet article n’allait pas assez en profondeur. Néanmoins, cet article se voulait plus une approche de la monétisation qu’un cours complet sur la question. 

J’ai donc proposé à Adrien de rédiger un article plus complet. C’est c’est article que vous allez pouvoir lire. 

Adrien n’est pas très dissert sur lui, tout ce qu’il a bien voulu dire, c’est qu’il est expatrié en Thaïlande. Nous n’en saurons pas plus, pas plus qu’il n’a bien voulu fournir sa photo pour des raisons qui lui son propres, ce que je regrette. C’est toujours bien d’humaniser ses propos. Mais bon (: 

Son Site : boorka.com

Sa page Fans Facebook

Sur Twitter @boorkablog

[/message_box]

Bonjour à tous, je vais vous parler un petit peu de la monétisation et surtout d’un point très important que beaucoup de blogueurs débutants oublient, se faire ses propres idées.

Dans la monétisation mainstream on retrouve plusieurs modes disponibles, quand certaines personnes n’en citent que deux ou trois, lorsque l’on y regarde de plus près on se rend compte que l’on a l’embarras du choix ! Il suffit de chercher aux bons endroits.

Je vais essayer de décortiquer du mieux que je peux les différents moyens de gagner de l’argent avec votre site web. Que ce soit de manière passive ou non, en sachant que de toute manière, vous allez devoir optimiser vos placements, donc revenus passifs …

Et aussi, un point important au sujet de l’affiliation, ce magnifique mode de monétisation ne rime pas forcément avec Clickbank ou 1TPE que je juge « bas de gamme » en termes de régie dont c’est le rôle, mais ça n’engage que moi.

Le CPC : coût par clic

Ce système vous rapporte de l’argent à partir du moment où un de vos visiteurs clique sur une de votre publicité. Les gains ne sont pas mirobolants par clique mais avec un nombre de visiteurs élevés vous pouvez tout de même gagner de l’argent. Beaucoup de blogueurs débutants sortent cette phrase « Google Adsense c’est nul j’ai gagné que 3€ ce mois-ci » mais ce que ce blogueur ne comprend pas c’est que ce n’est pas avec moins de 100 visiteurs par jour que l’on peut espérer faire beaucoup d’argent au CPC, que ce soit avec Adsense ou un tout autre programme. Bien entendu un point important, tout dépend de la thématique mais également de l’optimisation des espaces et des publicités.

Ne vous trompez pas, Adsense propose ce mode de monétisation mais il n’est pas le seul, de très nombreux annonceurs dans de diverses thématiques propose ce mode de monétisation. Adsense a le monopole de la publicité au CPC, mais ce n’est pas le seul dans ce business.

LE CPM : coût pour mille

Ce système rapporte de l’argent tous les 1000 visiteurs, là encore vous l’aurez deviné, sans un trafic « gigantesque » les revenus ne seront pas très développé, mais le CPM, par rapport à tous les autres modes de monétisation permet une certaine stabilité de ses revenus. Car oui, à moins que votre site fasse le yoyo en termes de trafic, vous allez pouvoir prévoir vos revenus mois après mois sans trop vous casser la tête.

Si vous vous baladez régulièrement sur le web, et plus précisément sur les sites d’actualités, vous avez certainement pu remarquer qu’un grand monde d’entre eux utilisent ce mode de monétisation. Ces sites ayant un trafic plus qu’énorme, ils peuvent se permettent de travailler au CPM, bien entendu ils ne font pas que ça, de la vente en direct etc etc etc, mais c’est une autre histoire.

Petite précision, CPM ne rime pas forcément avec pop up ou slide intempestif, il est tout à fait possible de n’utiliser que de simples encarts sur votre site web.

Lead : Le formulaire

L’affiliation au lead c’est simple, vous êtes rémunérés à chaque fois qu’un de vos visiteurs rempli un formulaire, ça peut être de tout, c’est un domaine très vaste, par exemple dans le domaine du jeu c’est un procédé très régulièrement utilisé.

C’est très performant pour les sites très nichés, exemple vous possédez un site sur les maisons en bois, de nombreuses sociétés proposeront des devis gratuits à vos visiteurs, à chaque demande, vous toucherez donc une commission plus ou moins élevé, tout dépend de l’annonceur et de la thématique de votre site, mais ça va de paire.

Attention, tous les sites proposant des devis ne payent pas au lead, certains payent au pourcentage.

Pourcentage

Je me demande vraiment si des explications peuvent être utiles, vous aurez tous compris que vous allez toucher une commission. C’est un de mes favoris, je me sens moins « baisé » avec ce mode de monétisation, bien que l’annonceur va se faire une belle petite vente grâce à moi, je touche malgré tout une petite somme d’argent bien que je sois tout de même l’apporteur d’affaire.

Un autre mode que j’associe directement au pourcentage bien que ça n’en soit pas un, c’est l’annonceur qui paye un prix fixe sur chaque vente que vous allez lui apporter, c’est une commission fixe qui ne change peu importe si le client achète pour 50 ou pour 700€ de produits ou autre. C’est beaucoup moins intéressant que le % mais ça reste néanmoins un procédé standard bien présent dans le domaine de la monétisation qui peut malgré tout s’avérer payant !

Articles sponsorisés

Je n’ai pas beaucoup utilisé ce procédé, mais ça reste très rémunérateur surtout lorsque l’on voit le temps que ça peut prendre. On peut voir assez régulièrement des blogueurs écrire des articles sponsos qui leurs sont payés quelques fois plus de 100€ pour 15/30 minutes de travail et un trafic guère plus élevé que 100 visiteurs par jour.

Le gros problème c’est que forcément vous n’allez pas en avoir tous les jours, que vous pouvez passer des mois sans avoir la moindre proposition, donc niveau stabilité il faudra repasser …

Si vous fouinez un peu et que la monétisation vous intéresse, vous avez sans doute pu voir que certains blogueurs gagnent plusieurs centaines d’euros pour un simple article sponsorisé, ils n’ont pas forcément des milliers et des milliers de visiteurs par jour. Dés que l’on du trafic et un peu de notoriété les prix grimpent en flèche !

Vente de lien

Alors celui là je ne l’aime pas beaucoup, bien que l’on soit tous ou presque en dehors des clous en ce qui concerne les guidelines de google, la vente de lien c’est comme voler une voiture pour notre dieu à tous. Mais ce fameux moteur de recherche n’est pas un très bon policier, beaucoup le font, peu se font taper sur les doigts.

D’ailleurs un truc que les gens doivent savoir, car beaucoup le disent mais peut peuvent dire pourquoi, c’est que d’une la vente de lien sert à modifier les résultats de manières non naturels mais également parce que c’est déjà le boulot de google, et oui les amis, adword c’est de la vente de liens, ni plus ni moins, donc vous pouvez comprendre que google n’apprécie pas cette concurrence sur son propre site web, car oui, pour beaucoup internet = google, mais au final ce n’est qu’un énorme site web. Quand vous, vous ne tolérez pas certaines choses sur votre site web, google peut en faire tout autant sur le sien.

Bref, je ne vais pas épiloguer là-dessus éternellement. Le gros problème avec la vente de lien, c’est que vous allez augmenter le nombre de liens sortants de votre site web et que bien souvent les prix ne sont pas très élevé … Comme d’habitude, à moins d’avoir un très gros sites vous n’allez pas pouvoir réclamer beaucoup d’argent.

Bien que je n’aime pas, j’en vend, même si ça ne me rapporte pas grand-chose, pour ne pas dire rien du tout, sur des sites qui ont du mal à décoller ça permet malgré tout de rentabiliser l’hébergement le temps de se pencher dessus afin de pourvoir passer à un autre mode de monétisation.

La vente de son propre produit

Ce sujet a fait débat de maintes fois, je ne vais pas m’engager là-dedans car pour ma part je pense que chacun fait ce qu’il veut quand il veut, ce n’est pas mon problème. Mais ça reste malgré tout le grand procédé à la mode, faire un ebook ou une formation sur un sujet que l’on maitrise ( Ou pas ).

Le problème, que je trouve récurrent, c’est que maintenant des « guignols » vendent leurs formations, dernièrement un blogueur a mis la sienne en vente, ce petit coquinou explique donc aux autres comment passer de ça à ça, de ci à ça, etc etc etc, alors que son expérience sur le web se résume à quelques mois … Il a le droit bien entendu, mais je trouve ça amusant ce genre de néophyte qui pense avoir acquis suffisamment d’expérience pour guider les autres.

Le point positif avec cette méthode, c’est que vous touchez la totalité du prix de vente ( Sauf si ce sont vos affiliés qui vendent bien entendu ). Attention, bien entendu vous devez déclarer ces gains selon les lois en vigueur dans le pays dans lequel vous résidez.

La vente de ses compétences

Là où la plupart des blogueurs racontent que vendre son temps est la chose la plus ignoble que l’on puisse faire, d’autres pensent tout le contraire. En effet tout le monde n’a pas envie de gagner de l’argent passivement par à-coups, mais proposer une expertise, travailler dur sur un sujet qui passionne ça aussi ça peut être extrêmement enrichissant, que ce soit humainement ou financièrement parlant.

Pendant un temps, il y a deux ans, quelque chose comme ça, j’ai vendu mon temps, pour dire vrai c’était plus que bien payé par rapport au travail accomplie et au temps que ça me prenait, en 15 minutes je gagnais une cinquantaine d’euros. C’est pas mal du tout mais disons que ce n’était pas pour moi, je préfère utiliser mon temps pour développer mes projets qui me rapporteront de l’argent « passivement ». Pas que je sois un fainéant de première, mais je préfère tout de même me la couler douce devant un film que de travailler. Chacun ses envies après tout …

J’ai fait le tour des principales méthodes de monétisation auxquels vous pouvez recourrir afin de gagner de l’argent avec votre ou vos sites web. Certains auront vu que je n’ai pas parlé de la vente d’espace en direct, mais sans trafic ça ne rapporte rien et ce n’est plus aussi automatisé et sécurisé que le passage par une régie publicitaire.

Information importante, comme dit plus haut, 1TPE et Clickbank ne sont pas les maitres en la matière, tout comme Amazon, il existe un grande nombre de plateformes, exemple, tradedoubler, zanox, reactivpub … Bien sûr, encore une fois je me répète ça n’engage que moi, certains gagnent très bien leurs vies en utilisant Amazon ou 1TPE. Chaque cas est différent, chaque professionnel voit midi à sa porte …

Je tiens à préciser que peu importe le mode de monétisation que vous choisirez, vous allez devoir effectuer des tests, car une publicité peu vous rapporte le doubler de ce que vous gagnez habituellement avec un annonceur différent ou juste une position différente. Il ne suffit pas d’apposer une publicité et patienter, il faut OP-TI-MI-SER.

Si vous voyez autre chose n’hésitez pas à m’en faire part en commentaire, je n’ai pas la science infuse je ne fais que partager mes connaissances acquise en plusieurs années de web qui me remplissent mon frigo ( Et un peu les placards aussi ).

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